Politique
00:00 22 septembre 2018

La parole aux candidats

POLITIQUE. Cette semaine, le journal vous présente les principaux candidats dans Jean-Talon à l’aide de cinq questions.

Urne de vote

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Sylvain Barrette, PQ.

(Photo gracieuseté)

Sylvain Barrette, Parti Québécois (PQ)

Diplômé en musique de l’Université Concordia et de la Hochschule für Musik de Vienne, il est enseignant en musique et père de famille.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Jean-Talon?

«La connaissance du milieu. La compréhension des préoccupations des électeurs. L’efficacité dans la mise en œuvre des projets de la circonscription.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«La mobilisation des militants du Parti québécois de Jean-Talon.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«L’environnement et le service public notamment le service aux ainés et aux tout-petits.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Avec ma famille, je fais mon compost depuis 25 ans. Nos déchets en sont vraiment réduits et notre empreinte écologique s’avère minimale.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Faire comprendre que l’éducation est la source de la connaissance et donc du pouvoir d’agir sur notre collectivité.»

 

Joëlle Boutin, CAQ.

(Photo gracieuseté)

Joëlle Boutin, Coalition Avenir Québec (CAQ)

Détentrice d’une maîtrise en politiques publiques et administration publique, spécialisée en politiques internationales de l’Université Concordia, elle est entrepreneure et mère de deux enfants.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Jean-Talon?

«L’intégrité et le respect, car il faut être choisie pour être la voix de ses concitoyens est un privilège qui commande respect et intégrité de la fonction et de la population. L’ouverture et l’empathie parce qu’une bonne députée doit aimer ses concitoyens. La politique se doit d’être un engagement sincère envers ceux-ci. Il faut aussi de l’écoute et de la communication, car une élue se doit de créer des canaux de communications afin que ses concitoyens puissent la rejoindre et lui partager leurs préoccupations, qui seront toujours pris en compte dans le processus décisionnel.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«Je suis une femme avec un esprit entrepreneur très développé du à mes expériences professionnelles. Je suis hors de tout doute une femme porteuse d’idées innovantes qui excelle dans la mise en oeuvre de projets concrets.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«La mobilité! Une amélioration de la fluidité de la circulation, notamment aux abords des ponts se doit d’être une priorité! Aussi, près de 30% de la population de Jean-Talon utilise les transports en commun quotidiennement et mérite un réseau de transport collectif plus moderne et efficace, interconnecté à la Rive-Sud et au 3e lien.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Je suis une pilote d’avion professionnelle avec près de 2 800 heures de vol.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Redonner aux gens le goût de l’implication citoyenne et la confiance en notre système politique (mais surtout en nos élus!).»

 

Stéphan Pouleur, QS.

(Photo gracieuseté)

Stéphan Pouleur, Équipe Autonomiste (ÉA)

Détenteur d’un doctorat en agronomie de l’Université Laval, il a œuvré comme chercheur dans le domaine des maladies des plante pendant 18 ans. Il réside dans Jean-Talon depuis 1988.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Jean-Talon?

«Savoir écouter les gens et bien s’informer avant de prendre des positions. Être honnête et intègre. Savoir s’entourer d’une équipe fiable et dévouée.

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«Je suis un citoyen qui fait de la politique pour le bien de la société, pour le bien de nos descendants et non pour le pouvoir. Je me sens obligé de faire de la politique parce que je n’ai plus aucune confiance dans les politiciens professionnels ni dans les quatre gros partis actuels. J’essaie de prendre des positions le plus possibles en me basant sur des faits et non sur des émotions ou des modes. Je veux lutter contre le politiquement correct, contre la censure et contre la dictature des minorités.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«Les transports. Cela inclut la rénovation du pont de Québec, la construction d’un lien routier à l’Est de la ville et l’amélioration du transport en commun, mais sans un tramway qui sera un gouffre financier et une nuisance pour la circulation des automobiles. Il faut aussi bien gérer le développement. Oui, c’est bien d’augmenter la quantité de logements, d’industries et de commerces, mais pas à tout prix. Il faut aussi maintenir la qualité de vie des citoyens qui sont déjà là.

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Je suis un chasseur et un pêcheur. Je considère que ces activités sont saines et permettent d’être en contact avec la nature, de l’apprécier et de la respecter.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Être capable de neutraliser à volonté tous les gadgets électroniques dans des lieux spécifiques. Par exemple, désactiver tous les téléphones, tablettes, ipad et tableaux supposément intelligents, etc. dans les écoles, à partir de la première année primaire jusqu’en secondaire 3. Ceci tout simplement pour que les élèves apprennent à développer leur créativité et leur concentration. Et aussi pour améliorer les contacts humains.»

 

Sébastien Proulx, PLQ.

(Photo gracieuseté)

Sébastien Proulx, député sortant, Parti Libéral du Québec (PLQ)

Avocat de formation, il est membre du Barreau du Québec depuis 1999. Il est père de deux enfants.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Jean-Talon?

«Il faut avoir de l’écoute pour bien saisir les enjeux et bien comprendre les situations vécues par les gens ou les organisations sur le terrain. Il faut également du respect pour se rappeler que nous sommes d’abord au service des citoyens de notre circonscription. Finalement, il nous faut porter leur voix, leurs problèmes et leurs réussites pour les représenter dans l’adversité et les défis bureaucratiques.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«Je ne me compare pas avec les autres, mais je connais mes forces et mes faiblesses. Je suis accessible et proche des gens. J’ai un immense respect pour la fonction. Je connais mes dossiers et j’ai toujours le goût de changer les choses.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«Il y a plusieurs enjeux importants. La mobilité et la qualité de vie en sont des exemples concrets ici même dans Jean-Talon. Mais l’enjeu prioritaire, selon moi, c’est la rareté de la main-d’œuvre qui menace l’élan économique de Québec. Avec une économie forte et une prospérité soutenue, tout devient possible. Avant de partager la richesse, il faut la créer.  Et pour cela, on doit accueillir à Québec des nouveaux travailleurs, d’ici et d’ailleurs.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Je dessine tout le temps et partout. Tous mes collègues vous diront que je laisse ici et là des petits croquis. J’aimerais également consacrer du temps à la peinture.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Pouvoir lire, en un seul instant, tous les livres qui m’intéressent. Je suis passionné par l’Histoire et je lis beaucoup. J’aimerais pouvoir tout lire et tout retenir d’un seul coup.»

 

Patrick Provost, QS.

(Photo gracieuseté)

Patrick Provost, Québec Solidaire (QS)

Biochimiste de formation, il est détenteur d’un doctorat. Il est professeur titulaire à l’Université Laval à la Faculté de médecine au département de microbiologie-infectiologie et d’immunologie.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Jean-Talon?

«L’empathie, que j’estime essentielle pour comprendre les besoins des gens, se soucier de leur bien-être et défendre leurs intérêts. L’honnêteté intellectuelle, pour être en mesure de prendre des décisions éclairées et dépourvues de conflits d’intérêts, et de les expliquer. La transparence, pour mériter le respect et avoir la confiance des citoyens. Car, après tout, les élus travaillent pour le peuple et doivent leur rendre des comptes.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«À mon avis, c’est ma formation scientifique de professeur/chercheur, au cours de laquelle j’ai développé la rigueur, l’objectivité, le sens de l’éthique, un esprit critique et analytique, et le travail en équipe.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«L’éducation est donc une priorité, pour laquelle nous proposons un réinvestissement majeur et la gratuité scolaire du CPE au doctorat. Jean-Talon est victime de la congestion routière, qui est au cœur de nos préoccupations environnementales et que nous devons résoudre par le transport en commun.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Sportif et ceinture noire de karaté, j’ai reçu le diagnostic de diabète de type 1 tardif à l’âge de 40 ans. Depuis, je prends soin de mon alimentation et de ma santé. En plus du conditionnement physique, je pratique la course à pied et le vélo. Cela ne m’a pas empêché d’être entraîneur au baseball au soccer et, jusqu’à cette année, au hockey sur glace auprès de mes quatre enfants, et de réussir en tant que chercheur.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Avoir la capacité de rassembler les gens autour d’un objectif commun. Je l’utiliserais pour éliminer la pauvreté et les injustices sociales/économiques. Plus important encore, je l’utiliserais pour que la population mondiale prenne pleinement conscience de la gravité des changements climatiques, et de ses causes, et qu’elle s’unisse pour relever le plus grand défi de notre siècle pour établir une société nouvelle, juste, et sans hydrocarbures. Car nous le devons aux générations futures.»

 

Ali Dahan, Candidat indépendant

(Photo gracieuseté)

Ali Dahan, Ph. D., Candidat indépendant 

Diplomate de carrière, Dr. Dahan se présente dans Jean-Talon où il est impliqué dans la communauté québécoise depuis plus de 28 ans pour servir et non pas se servir de la population, selon ses propres mots

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Jean-Talon?

Intègre, je crois à la démocratie participative et je consulte les commettants chez elles pour écouter leurs doléances et je les invite a participé à la prise de décision dans les projets qui visent à améliorer le milieu de vie de leur circonscription et ce, sans aucune discrimination basée sur la couleur, la croyance, la fortune, le sexe, l’orientation sexuelle et je suis rassembleur ayant l’aptitude à mobiliser les gens à travailler en harmonie. En cas de victoire je m’engage à verser 75% de mon salaire en réalisant avec elles des projets concrets.

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

Mon côté humaniste: se sentir à la place de celles ou ceux qui souffrent et subissent les injustices, surtout nos aînés et nos malades, nos femmes monoparentales, nos enfants qui vont encore à l’école le ventre vide et notre jeunesse qui malgré la fin de leurs études sont acculés à payer leur dette u gouvernement plutôt que de fonder une famille…

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous? 

Éducation : Se battre pour assurer plus les droits à nos enseignants, la sécurité pour nos enfants et la réparation de nos écoles délabrées tout en inculquant la culture de la paix et le respect de l’environnement dans nos écoles et ce, de la petite enfance et, renforcer la langue nationale qui est le français, tout en respectant l’anglais pour mieux servir les anglophones; Intégrer les langues autochtones dans les écoles de chacune des régions du Québec.

Santé et Justice:  Améliorer le système de santé pour les personnes âgées et malades au CHSLD, augmenter les ressources disponibles du CHUL du Boulevard Laurier et non pas aux médecins spécialistes qui écrasent les patients vulnérables lorsqu’ils osent porter plaintes contre eux auprès de la justice, en s’assurant des services de plus grands cabinets d’avocats au pays.

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

Jeune adolescent, j’étais délégué officiel au Congrès Mondial de la Paix à Berlin-Est et j’ai osé défendre les Allemands qui vivaient sous le rideau de fer et ce, malgré tous les troubles d’affronter la STASI, la plus redoutable police politique au monde. J’ai eu l’appui d’un ministre délégué au même titre que moi et depuis j’écris : Le silence face à l’injustice est un crime.

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

Faire en sorte pour qu’il n’y ait plus de guerres et que tout le monde vive dans la paix et la solidarité. Parce que les premières victimes sont les femmes, les personnes âgées et les enfants.

 

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