Politique
20:00 11 septembre 2018

La parole aux candidats (Louis-Hébert)

POLITIQUE. Cette semaine, L’Appel vous présente les candidats des principaux partis dans la circonscription Louis-Hébert.

Les élections auront lieu le 1er octobre.

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Normand Beauregard, Parti québécois (PQ)

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Normand Beauregard, Parti québécois (PQ)

Détenteur d’une maîtrise en environnement de l’UQTR et d’un certificat de 3e cycle en protection de l’environnement de l’Université de Lausanne, M. Beauregard est actuellement conseiller stratégique aux habitats fauniques pour le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Louis-Hébert?

«S’assurer de bien représenter tous les citoyens de sa circonscription. Pour ce faire, l’écoute des besoins, la rigueur au travail et l’intégrité me paraissent être des qualités incontournables.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«La grande diversité de mes expériences tant au plan personnel, social que professionnel. Éduqué au sein d’une famille nombreuse, j’ai grandi entouré de personnes aux opinions diverses. J’ai appris tôt l’importance du respect et le sens profond de la solidarité humaine. Impliqué socialement dans Louis-Hébert depuis 28 ans, je connais bien les citoyens auxquels je m’adresse, leur réalité et leur milieu de vie.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«Assurer la qualité de vie des citoyens de Louis-Hébert. Cette priorité se décline dans toutes les dimensions de la vie: la santé, l’éducation, l’économie, la mobilité, la culture et la sécurité.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Je vis sur du temps emprunté. Durant mes études, en route vers le nord du Québec pour un projet de recherche en écologie nordique, le pilote de ligne n’a pu atterrir à Kuujjuarapik, en raison du mauvais temps. De retour au point de départ, le pilote de brousse au service du Centre d’études nordiques décide après quelques jours de repartir sans moi. Il s’envole avec un autre chercheur. Le surlendemain, peu de temps après mon arrivée sur place, la mauvaise nouvelle tombe. L’aéronef s’est fracassé contre la côte et les deux occupants sont décédés.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Je voudrais transmettre à chaque enfant le goût du savoir, du savoir-faire et du savoir-être. On le sait, l’éducation est le premier déterminant de la qualité de vie individuelle et du progrès social.»

Guillaume Boivin, Québec solidaire (QS)

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Guillaume Boivin, Québec solidaire (QS)

Natif de Québec, Guillaume Boivin est un solidaire de la première heure. Il en est à sa cinquième élection sous cette bannière. Il s’est présenté dans Louis-Hébert en 2012 et à l’élection partielle de 2017, ainsi que dans La Peltrie en 2007 et 2008. Avocat en droit social, il a aussi étudié en histoire et en science politique à l’Université Laval.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Louis-Hébert?

«L’honnêteté (rigueur intellectuelle), car notre époque comporte des défis écologiques importants, qui mettent en question  la survie même des générations futures. La compétence, parce qu’il ne suffit pas d’être honnête, encore faut-il être capable. Avoir une vision globale à long terme pour défendre les intérêts de Louis-Hébert.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«La polyvalence, ce qui me permet de saisir rapidement des problématiques diverses. Comme je m’intéresse et tente de comprendre les enjeux des nombreux aspects de la politique, je suis capable de passer d’une thématique à l’autre sans devoir repartir à zéro.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«La santé est la plus grande richesse et l’ouest de la ville est mal desservi en cette matière. Nous proposons donc de mettre en place un CLSC offrant des services de première ligne de qualité 24 heures sur 7 jours par semaine. Ça pourra en même temps désengorger les urgences.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«J’ai pratiqué et pratique toujours le défi «Génies en herbe». Ça permet d’acquérir toutes sortes de connaissances qui peuvent être utiles dans la politique comme dans la vie en général.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Remonter dans le temps! Ça me permettrait à la fois de satisfaire ma passion pour l’histoire et de pouvoir agir pour réaligner les choses de façon à écarter les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’humanité!»

Geneviève Guilbault, députée sortante Coalition avenir Québec (CAQ)

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Geneviève Guilbault, députée sortante Coalition avenir Québec (CAQ)

Femme engagée, Geneviève Guilbault est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en communication. En tant que spécialiste des relations publiques, elle a agi comme porte-parole du Bureau du coroner, lors de tristes événements, dont les tragédies de Lac-Mégantic et de L’Isle-Verte. Elle a été élue à l’élection partielle d’octobre 2017.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Louis-Hébert?

«L’écoute et la disponibilité, qualités essentielles à tout député quant à moi. Aussi, la proximité avec mes concitoyens et l’attachement à notre circonscription. Enfin, le dynamisme et l’amour du travail que je fais.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«J’ai une connaissance fine et expérientielle de Louis-Hébert, notamment parce que j’y œuvre comme députée depuis près d’un an, en plus d’y demeurer depuis 13 ans.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«Améliorer la qualité de vie des citoyens, entre autres en atténuant les problèmes de circulation chroniques dans la région de Québec.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«J’ai une formation d’instructrice en danse aérobique et j’ai donné plusieurs cours d’activité physique il y a quelques années.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Au risque de manquer d’originalité, je choisirais le pouvoir d’offrir l’éducation et la santé à tout le monde, en particulier à nos enfants et à nos aînés.»

Julie-Maude Perron, Parti libéral du Québec (PLQ)

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Julie-Maude Perron, Parti libéral du Québec (PLQ)

Native du quartier Saint-Yves, à Sainte-Foy, Julie-Maude Perron s’intéresse à la politique depuis son jeune âge. Celle qui a participé à des parlements écoliers est installée à Cap-Rouge depuis cinq ans, avec son conjoint et leurs deux enfants. Ses études en droit à l’Université Laval et en administration des affaires l’ont amené à se réaliser comme avocate. Elle travaille au contentieux de l’Autorité des marchés financiers.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Louis-Hébert?

«Je considère que la députée de Louis-Hébert se doit d’être accessible, à l’écoute et passionnée, pour bien remplir son mandat.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«Les trois qualités décrites précédemment, car je m’implique déjà dans le service public, mais j’ai le profond désir de contribuer plus largement. J’ai envie de faire la différence et de faire avancer les choses.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«Les enjeux des transports. Également, j’ai le sentiment que je pourrais apporter beaucoup en représentant autant les jeunes familles, les professionnels et les travailleurs que les gens de ma génération face aux enjeux de demain.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«J’aime jardiner. C’est une activité apaisante et propice au ressourcement.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Le don d’ubiquité, pour mieux remplir mes défis quotidiens (élue, mère, amoureuse, amie, fille).»

Jean-Luc Rouckout, Parti autonomiste du Québec (PAQ).

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Jean-Luc Rouckout, Parti autonomiste du Québec (PAQ)

La métallurgie et le contrôle qualité ISO sont les deux marmites dans lesquelles Jean-Luc Rouckout précise avoir baigné une grande partie de sa carrière. Aujourd’hui jeune retraité, il se dit satisfait de son parcours professionnel à des postes de responsabilités. Il sent à nouveau l’envie d`entreprendre, de créer et d’innover pour le bien de ses compatriotes québécois.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Louis-Hébert?

«Savoir dire non, c`est pas possible! Assurer avec ponctualité les permanences pour recevoir les électeurs. Répondre aux problèmes des électeurs rapidement, quelle que soit la réponse.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«Je peux débattre de beaucoup de sujets, avec pragmatisme. J`ai des idées concrètes pour développer l`économie au Québec et promouvoir l`emploi. Je suis un homme politique, pas un politicien. Je viens de l’industrie, dans le domaine de la qualité, entre autres, ce qui me permet de voir tous les problèmes avec réalisme.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«L`environnement, la qualité de l’eau de cette circonscription très proche du Saint-Laurent. Le trafic loin d’être d’une fluidité exemplaire pour tous ceux et celles qui habitent ce bel endroit. Le développement des zônes industrielles existantes, sans nuire à la population locale. Et, baisser les taxes.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«Je parle trois langues (français, anglais et allemand). Aussi, je fais du taxi, ce qui me permet de mieux connaitre les différentes classes sociales du Québec qui font appel à mes services.»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«Le pouvoir d’obliger chaque discours ou paroles de politicien à dire la vérité vraie. Celle qui se cache parfois derrière de belles promesses électorales, qui n’engagent que ceux et celles qui les croient.»

Vélo de campagme de Caroline Côté, Nouveau parti démocratique du Québec (NPDQ).

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Caroline Côté, Nouveau parti démocratique du Québec (NPDQ)

Actuellement chercheuse postdoctorale à l’Université Laval en biologie, elle cumule des expériences professionnelles en recherche dans l’académique, dans la fonction publique et dans les laboratoires privés. Elle siège également sur les conseils d’administration de deux organismes à but non lucratif oeuvrant en environnement. Et, elle se dit fière de se présenter comme candidate pour le plus gros des petits partis provinciaux cet automne.

Quelles sont les trois qualités essentielles au poste de député de Louis-Hébert?

«Une bonne députée pour la circonscription de Louis-Hébert se doit d’être disponible et active dans sa communauté. L’écoute est également une qualité essentielle, car nous faisons tous partis de la solution. Les citoyens de Louis-Hébert sont parmis les plus diplômés de la province et leur taux de participation aux élections dépasse de loin la moyenne nationale. J’ai hâte de les écouter et de mettre en oeuvre leurs projets pour la circonscription.»

Quelle est votre plus grande force face à vos adversaires?

«Je respecte mes adversaires, ils ont tous eu le courage de ce présenter en politique, donc l’abnégation nécessaire pour faire un trait sur une partie de leur vie privé. Ceci dit, je suis une candidate extrêmement efficace en terme de gestion de projets et suivis d’équipes. Je mène de front de multiples dossiers et je continuerai de le faire en tant que députée, en plus d’être très active sur le terrain, car je crois en la démocratie participative. Pour ce faire, il faut encourager mes con-citoyens à s’investir dans leur communauté et les reconnaître.»

Quel est le dossier local le plus important/prioritaire selon vous?

«Je crois qu’il est urgent de s’engager activement dans une véritable transition verte maintenant. C’est pour cette raison que je me présente dans Louis-Hébert pour le NPDQ, afin d’apporter des solutions aux défis actuels et contribuer à la lutte aux changements climatiques. Je m’engage également à offrir une oreille attentive aux questions et propositions innovantes favorisant les décisions aux bénéfices de l’ensemble de la communauté. Je serai votre meilleure voix à l’assemblée nationale, la circonscription de Louis-Hébert sera un exemple à l’échelle de la province en termes d’actions et promotions du développement durable et de l’implication citoyenne.»

Parlez-nous de quelque chose qu’on ne sait pas de vous.

«J’aime bien poser et entretenir mes pancartes électorales moi-même, donc quand on me pose la question « Pour qui devrait-on voter? Celle d’en haut ou celle d’en bas? ». J’aime me retourner en souriant et de répondre :  » Pour moi! C’est évident! » Ça provoque des rires généralement; j’aime bien faire rire le monde. Aussi, j’ai transformé mon vélo électrique en véhicule de campagne (voir photo ci-joint!) j’ai été pris à la pluie et mon cahier de candidature était tout chiffonné lorsque je l’aie soumis à notre chère directrice de scrutin (merci encore pour votre patience madame!).»

Si vous pouviez avoir un super pouvoir, lequel serait-il et pourquoi?

«De me télétransporter instantanément d’un endroit à l’autre, ce qui réduirait mon emprunte carbone lorsque je voyage pour le travail ou le plaisir.»

Métro Média

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