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15:48 8 janvier 2016 | mise à jour le: 8 janvier 2016 à 15:48 temps de lecture: 3 minutes

Une neuvième édition pour la Coupe des Sciences

EXPÉRIENCES. Cette année encore, la Coupe des Sciences de l’Université Laval permettra à plus de 400 jeunes du secondaire et du collégial de réaliser plusieurs défis scientifiques. Selon les organisateurs, il s’agit d’une porte d’entrée incroyable dans le domaine.

Pour cette neuvième édition, Gabriel Perron et Joël Boismenu-Lavoie, deux étudiants à la maîtrise, agissent à titre de co-présidents.

En plus de l’exécutif, une trentaine de bénévoles sont impliqués dans l’événement. Plus que des accompagnateurs, ils servent aussi de mentors aux participants, étant donné que leur programme d’étude est relié aux sciences. Selon les deux co-présidents, cette approche est essentielle. «Ils sont là pour aider les équipes pendant la conception des défis, mais aussi pour donner aux jeunes un contact avec le milieu universitaire. On essaye d’avoir au moins un bénévole par équipe pour répondre aux questions que les jeunes ont sur le milieu».

Pour eux, la Coupe est un lieu d’apprentissage pour donner le goût de poursuivre dans le domaine des sciences. «On essaye de leur montrer que la science n’est pas comme le préjugé du scientifique qui travaille seul dans son laboratoire. C’est en effet le contraire, ça se fait beaucoup en équipe», affirme Gabriel Perron.

Pour les participants, une journée à la Coupe des Sciences en est une bien remplie. «Les étudiants arrivent le matin, où ils assistent à une courte présentation des trois défis qu’ils auront à faire dans la journée. Après ça, on leur donne environ trois heures pour réaliser les défis. Ensuite suit la période de présentation. Les participants vont exposer leurs résultats devant les autres équipes et les juges.

Au final, il y a quatre gagnants de la Coupe avec un par jour pour le secondaire et un autre pour la soirée collégiale. À ça s’ajoutent quatre prix du jury qui est un prix reconnaissance, indépendamment de la performance», explique Joël Boismenu-Lavoie, responsable du côté logistique.

Un peu d’histoire

La Coupe en est à sa neuvième édition en 2016. «Elle est d’abord née au sein du Festival de Sciences et génie. La mission a toutefois toujours été la même, rendre la science accessible aux jeunes du secondaire et du cégep et leur donner le goût d’entreprendre une carrière dans les sciences», raconte Joël Boismenu-Lavoie. «À l’origine, c’était plus pour le secondaire. Le cégep s’est joint par la suite», ajoute Gabriel Perron. Après quelques années, la Coupe s’est dissociée du Festival de Sciences et Génie pour devenir sa propre entité.

Au fil des éditions, l’événement a grossi et plus de journées se sont ajoutées. C’est en 2015 que la Coupe s’est étendue sur trois jours. Ayant connu un grand succès avec cette formule, les organisateurs récidivent pour une deuxième année en 2016. D’ailleurs, les deux organisateurs aimeraient bien voir la Coupe des Sciences grossir encore plus, à long terme.

Cette année, les grèves dans les écoles ont donné beaucoup de difficulté aux organisateurs. Plusieurs écoles secondaires ne faisaient pas de sorties en raison des moyens de pression. Les trois journées sont quand même bien remplies selon les organisateurs, mais un peu moins que les autres années.

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