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15:47 27 janvier 2016 | mise à jour le: 27 janvier 2016 à 15:47 temps de lecture: 3 minutes

L’Ancienne-Lorette souhaite une nouvelle entente pour le partage des heures de glace

MUNICIPAL. C’est sans le maire Loranger que s’est tenue la première séance de l’année du conseil de ville de L’Ancienne-Lorette mardi soir. En voici les moments importants.

Pour pallier à l’absence d’Émile Loranger, à Montréal pour participer au colloque des villes intelligentes, le conseil de ville a élu la conseillère municipale du district 6 – Des Pins, Sylvie Falardeau, à titre de mairesse suppléante. C’est elle qui a mené la réunion du conseil.  Le mandat de Mme Falardeau est prévu du 26 janvier, jusqu’au 24 février. Par la loi, une municipalité se doit d’avoir un maire suppléant en tout temps, tâche que les conseillers municipaux effectuent à tour de rôle. M. Loranger était de retour au bureau mercredi.

Entente caduque

L’Ancienne-Lorette souhaite une nouvelle entente concernant le partage des heures de glace avec la Ville de Québec. L’actuel arrangement ne répondrait plus aux besoins de la ville défusionnée. «On veut faire une nouvelle entente sur les heures de glace pour que les gens de L’Ancienne-Lorette ne paient pas de frais supplémentaires quand ils utilisent les services et installations de Québec», explique la mairesse suppléante.

Comme l’entente était désavantageuse, selon l’administration, elle n’a pas été renouvelée au terme de l’échéance d’un an. «On résilie l’entente actuelle pour en négocier une nouvelle qui sera plus avantageuse. Comme exigé dans le cas d’un non-renouvellement, nous avons avisé les personnes responsables de notre décision trois mois avant la fin de l’entente», ajoute Sylvie Falardeau, en précisant que ce n’est pas une question d’argent, mais plutôt une question de service mutuel entre L’Ancienne-Lorette et Québec.

Selon elle, le statu quo perdurera jusqu’à la fin des négociations pour combler l’écart entre les besoins de la Ville et ce qui avait précédemment été négocié avec Québec.

L’échéancier du procès remis en doute

Quelques citoyens ont émis de sérieux doutes quant à l’échéancier annoncé par Émile Loranger concernant le procès des frais d’agglomération qui oppose L’Ancienne-Lorette et Québec. Les dates fournies par le maire diffèrent grandement de celles annoncées par le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau, à sa population.

Pour L’Ancienne-Lorette, il a été annoncé il y a plusieurs conseils municipaux de cela, que les procédures s’enclencheraient en décembre 2016, pour une décision quelque part en 2017. Lors du dernier conseil d’agglomération, le maire Juneau avait fortement affirmé que selon lui et ses procureurs, c’était impossible et que Saint-Augustin visait probablement plus 2018.

Questionné à ce sujet, le conseil municipal a affirmé que son échéancier tenait toujours et qu’une rencontre était prévue avec le juge Godbout, qui sera responsable du dossier, le 8 février prochain dans le but d’accélérer les procédures. Un dépôt de l’échéancier des étapes du procès a été demandé et devrait être rendu public à la prochaine séance ouverte aux citoyens.

La prochaine séance du conseil municipal de L’Ancienne-Lorette aura lieu le 23 février à 20h.

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