L'Appel
07:24 3 septembre 2021 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 15:53 Temps de lecture: 2 minutes

L’IA au profit de l’industrie minière

L’IA au profit de l’industrie minière
Photo: /Photo gracieusetéL’annonce a été faite par Sophie Boisvert, v-p ressources et industrie chez Norda Stelo, Lucie Lecours, ministre déléguée à l’Économie au gouvernement du Québec, et Benoit M. Bédard, président et co-fondateur de Beap.

AFFAIRES. Beap, jeune pousse en technologie propre, et Norda Stelo, firme d’ingénierie établie, unissent leurs forces pour introduire l’intelligence artificielle (IA) au sein de l’industrie minière. Le projet de 1,2M$ appuyé par Investissement Québec vise à résoudre un enjeu de taille pour cette industrie. Celui de pouvoir prédire, à l’aide de l’intelligence artificielle, les défaillances et la durée de vie d’une série d’actifs statiques comme des réseaux de tuyauterie, des convoyeurs, des bâtiments.

Les deux entreprises basées à Sainte-Foy proposent de développer une plateforme spécialisée. Celle-ci servira à réaliser une maintenance prédictive sur les actifs statiques du secteur minier ayant peu ou pas de données captées en temps réel. Cet outil fusionne les informations recueillies lors des inspections et de l’entretien des actifs, pour améliorer la précision des prédictions.

«Ce projet se concentre à prévenir les mauvaises conséquences de bris ayant des impacts sur le plan économique, environnemental et humain. Nous avons développé une méthode de collecte et traitement de l’information qui facilite l’analyse par intelligence artificielle. Nous pouvons ainsi améliorer la compréhension de l’état des actifs, en collaboration avec les outils déjà en place. Cela permet aux minières d’améliorer la surveillance d’actifs et de simplifier le processus opérationnel», souligne Benoit Moffet Bédard, président et cofondateur de Beap.

Avantages concurrentiels

Pour le secteur minier, une maintenance prédictive, voire prescriptive, d’actifs stratégiques procure deux avantages. D’une part, obtenir une réduction des coûts d’entretien et, d’autre part, favoriser une croissance de la production de 20% à 25%. Cela assure ainsi un meilleur retour sur investissement. Cette innovation numérique pourrait trouver un potentiel d’application auprès de 22 mines, 14 fonderies et 16 usines au Québec. À moyen terme, la solution pourrait bénéficier au secteur de l’énergie.

Québec Hebdo

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