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Règlement sur les fortes pentes assoupli à L’Ancienne-Lorette

Un premier remboursement de quotes-parts versées en trop a été reçu par la Ville de L'Ancienne-Lorette. Photo: Métro Média – Archives

MUNICIPAL. L’administration municipale lorettaine autorise certains assouplissements à son règlement sur les fortes pentes et à ses abords. Il s’applique aux terrains ayant une dénivellation de plus de 25% et supérieure à 5 mètres. Ainsi, dans le 20 mètres d’abord supérieur, il n’est pas possible de faire des constructions. Datant de 1986, cette restriction a empêché plusieurs aménagements sans conséquence. D’où la nécessité, quelque 35 ans plus tard, d’y apporter des ajustements.

Au cours d’une récente assemblée du conseil municipal, le directeur de l’urbanisme à L’Ancienne-Lorette, Philippe Millette, a fait le point sur le sujet. Des modifications ont été adoptées concernant trois aspects, soit: les droits acquis pour les bâtiments dérogatoires; l’imposition d’un cadre pour les constructions accessoires; et leur application à l’ensemble du territoire. L’idée est d’assouplir le règlement en fonction de ce que permet le nouveau schéma d’aménagement 2020, pour les 181 propriétés qui se retrouvent dans une zone de forte pente.

À l’avenir, la Ville pourra notamment permettre un agrandissement en hauteur pour les bâtiments érigés avant avril 1985. «Sous réserve de ne pas empiéter dans la zone de forte pente et ses abords. Et une analyse géotechnique de conformité sera exigée. Ce sera plus compliqué pour les bâtiments résidentiels sans droits acquis. Il faudra présenter une analyse géotechnique, faire l’objet d’une étude du comité consultatif d’urbanisme (CCU) et obtenir une approbation du conseil municipal», précise M. Millette.

Bâtiments accessoires

Les assouplissements favoriseront également l’ajout de bâtiments accessoires. À condition de ne pas empiéter ni modifier la pente à la suite des travaux. Une analyse géotechnique sera également requise avant de procéder à l’implantation d’un ajout, comme par exemple, un cabanon, un gazebo ou une piscine.

Pour le maire Gaétan Pageau, il s’avère important d’intervenir, afin de soulager les propriétaires qui attendent avant de procéder à des rénovations. «C’est une bonne chose, argue-t-il, car cela va rendre conformes les interventions alors que plusieurs projets sont sur pause depuis plusieurs années. Un premier volet avait été adopté pour les résidents sur Saint-Jacques et là on vient l’étendre à l’ensemble du territoire municipal.»

Québec Hebdo

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