Culture
08:26 24 octobre 2020 | mise à jour le: 23 octobre 2020 à 14:21 temps de lecture: 2 minutes

Insoumissions: laborieux parcours d’immigrant

Insoumissions: laborieux parcours d’immigrant
Photo: gracieusetéDernier volet de la trilogie allemande publiée aux Éditions Québec Amérique, le bouquin de 328 pages est vendu 26,95$ en librairie.
Dernier volet de la trilogie allemande publiée aux Éditions Québec Amérique, le bouquin de 328 pages est vendu 26,95$ en librairie.

LITTÉRATURE. À la fin des années 1960, un jeune Allemand arrive au Québec pour enseigner à l’Université Laval. L’agitation de la crise d’Octobre le perturbe, alors que le terrorisme fait rage d’où il vient. Comme un défi ne vient jamais seul, le directeur de son département sur le campus, un magouilleur marié à une intrigante, tente d’avoir sa tête après avoir essayé de l’amadouer.

Voilà le canevas de base du roman intitulé Insoumissions, de l’auteur primé à de multiples reprises Hans-Jürgen Greif. En partie autobiographique, le récit raconte de l’intérieur le vécu d’un immigrant. En toile de fond se profile le débat autour de la question: quel prix à payer pour la liberté? Il pose au passage un regard empreint d’intelligence et d’humanité sur le Québec de la Révolution tranquille.

Hans-Jürgen Greif a étudié en Allemagne, en France et en Italie avant d’enseigner la littérature à l’Université Laval.

«Écrit sous forme de journal, cet ouvrage intimiste, aux accents politique et social, s’échelonne sur cinquante ans. Le cœur de l’intrigue se cristallise cependant à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante. En s’attachant particulièrement aux événements qui ont bouleversé le Québec, terre d’accueil du narrateur», peut-on lire dans le descriptif du bouquin.

On y ajoute que ce roman s’inscrit dans la foulée de l’œuvre de Hans-Jürgen Greif, focalisée sur les grandeurs et les misères de l’être humain. Avec ses zones d’ombres et de lumière. Grâce à sa plume évocatrice, l’auteur fait vivre au lecteur l’expérience de l’immigration dans toute sa complexité et de l’acclimatation à une mentalité différente.

Québec Hebdo

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