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08:11 19 novembre 2019

Infiltrations à répétition dans des sous-sols à Cap-Rouge

Infiltrations à répétition dans des sous-sols à Cap-Rouge
Des citoyens voisins du golf de Cap-Rouge sont venus réclamer au conseil d’arrondissement une solution permanente à leur problème de refoulement d’égout. (Photo Métro Média – François Cattapan)

MUNICIPAL. Des résidents de Cap-Rouge déplorent devoir subir à répétition des refoulements d’égout dans le sous-sol de leur résidence lors de fortes précipitations. Ils réclament que la Ville de Québec intervienne et corrige une fois pour toutes ce problème récurrent.

Menée par les citoyennes Alain et Nadeau, la délégation a pris son courage à deux mains pour dénoncer la situation devant le conseil d’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Il semble que plusieurs propriétaires craignaient d’ébruiter l’affaire pour ne pas nuire à la valeur de revente de leur demeure. La démarche pourrait toutefois s’avérer salutaire, car les élus n’étaient pas au courant du phénomène.

«Comment se fait-il que rien ne se fasse pour trouver une solution permanente à un problème signalé aux autorités municipales depuis 2016? Pourtant, les employés de la voirie sont au courant, car à chaque plainte ils interviennent en installant des pompes temporaires. Et, ils les disposent toujours aux deux mêmes endroits. Ça doit donc être connu qu’il y a un problème de refoulement. Plusieurs citoyens sont éprouvés par cette situation qui perdure et endommage leur sous-sol. Nous demandons une solution permanente pour que ça cesse», a réclamé Josette Alain.

Paraissant à la fois étonnés et saisis par ce problème localisé d’évacuation des eaux, les élus se sont rapidement montrés rassurants et prompts à intervenir. «Vous savez, il arrive parfois que des plaintes soient prises en charge, sans que l’information remonte jusqu’à nous», a expliqué le président de l’arrondissement Rémy Normand. «Après discussion avec Mme Nadeau, j’ai su qu’une analyse conjointe était en cours aux services des travaux publics et de l’ingénierie. On devrait connaître les solutions à apporter d’ici deux semaines», a ajouté la conseillère locale Marie-Josée Savard.

Les propriétés touchées se trouvent principalement dans les rues Carougeois et Cantin, sises de part et d’autre du golf de Cap-Rouge. Les épisodes désagréables se produisent régulièrement en période de fortes pluies ou de fonte des neiges. «Vérifications faites par des plombiers, les tuyaux de raccordement des propriétés sont conformes. Le problème se trouve donc du côté des conduites municipales», allèguent les résidents.

Québec Hebdo

Commentaires 1

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  • Jean Denis Brisson

    Il y a beaucoup de travail à faire concernant l’eau mais il faut reconnaître que la ville de Québec ne donne pas sa place pour mal faire. Il y a 6 ou 7 ans, le Conseil de bassin versant de la rivière Cap-Rouge avait mis sur Internet un rapport sur la quantité de colliformes fécaux le long de la rivière. Il y a 5 stations d’échantillonnage et la première est derrière l’ancien restaurant toujours à vendre au coin du rang St-Ange et du boul. Hamel. La seconde est en bas du pont qui enjambe la rivière devant le poste de pompier, La troisième à la hauteur du pont sur la rue Provancher, etc.

    Le point intéressant est la quantité de colliformes fécaux. À la première station le taux était environ 200/ml puis passait à 10,000/ à la station 2 et environ 40,000/ml à la station 3, etc. Le point ici est leur Trump local – celui traite l’opposition d’autistes, le maire Labeaume, qui accusait le milieu agricole d’être le grand coupable alors que leur part est minime.

    Un samedi soir où le Canadien jouait tard sur la côte ouest, il faisait environ -20 OC, je prends mon auto et je pars arpenter la rue Provancher et je photographie des colonnes de buées s’échappant des bouches d’égout fluvial. Bref, les eaux sanitaires et le fluvial sont mélangées et finissent dans la rivière ou ultimement le fleuve. Le lendemain matin, toujours aussi froid je photographie d’autres bouches sur le boul. Hamel en bas du pont et la rue Jean-Gauvin. J’en fais part au conseil de quartier de l’Aéroport où siège le pro-maire (Rémy Normand). Sa réponse fut la plus surprenante.: ‘On s’en fout en autant que les sous-sols des maisons ne reçoivent pas la merde’. En somme bien des émissaires de la ville finissent dans la rivière et la vile de Québec s’en fiche. Au cours des années suivantes, j’ai surveillé les réparations de rues et je n’y ai jamais vu la moindre correction à ce sujet.

    Un point intéressant ce fut il y a 3 ans lors de l’agrandissement des Floralies Jouvence et la vente du terrain pour les vendeurs d’autos en bas de la pente, près du terrain de baseball. Les tuyaux d’égout qui branchaient la rue Jean-Gauvin des Floralies vers le boul. Hamel passaient dans le stationnement des Floralies… mais qui ne furent jamais branchées sur les égouts pendant plus de 25 ans. On les a branchées il y a trois ans mais les Floralies ont dû payer 2 millions de $ pour payer les égouts de la ville pour les 2 vendeurs d’automobiles qui allaient s’installer au bout de la rue après le départ de la pépinière Tecchio. Et lorsque l’IKEA s’envenait, la ville de Québec a mis 40 Millions de $ pour mettre les égouts de l’autre côté de la rue et élargir la rue. C’est vrai que c’est Dallaire, le copain du maire, qui avait vendu les terrains à IKEA, le même qui veut construire une tour de 60 étages à l’entrée des ponts. Mais M. Daoust et Dallaire ne n’ont pas la même attitude vis-à-vis la main de Labeaume: l’un la mord tandis que l’autre la lèche. L’un n’avait pas droit à des égouts mais l’autre oui. J’ai pris souvent des photos de l’indication des toilettes bloquées à cause du tuyau extérieur gelé… et le tuyau pas abrité descendait des Floralies vers la rivière du Cap-Rouge avec l’eau des puits de captation de l’eau d’arrosage des serres et de la pépinière dans une coulée.

    Bref, dans bien des cas la ville a du laxisme. J’avais marché du coté de la rue Jean-Gauvin (du boul. Hamel aux Floralies) et j’ai remarqué que presque toutes les maisons avaient des sorties de drain de toit dans la rue et non sur leur terrain. Je pensais que c’était à cause des piscines mais une seule demeure en avait une.

    On se fait les bras l’été pour améliorer l’eau du fleuve tandis que que le pro-maire ne se gêne pas pour déclarer qu’il s’en fout alors que c’est son quartier et son arrondissement.

    Un autre point est que les toits verts réduisent les pertes d’eau vers la rue mais la ville de Québec en n’a exigé aucun pour tous les grandes surfaces du secteur: IKEA, Walmart, Canadian Tire, Home Depot, Costco, Provigo, le cinéma, etc.