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17:35 31 janvier 2019

Poursuite contre l’agglomération: L’Ancienne-Lorette n’attend rien de Saint-Augustin

Poursuite contre l’agglomération: L’Ancienne-Lorette n’attend rien de Saint-Augustin
Le maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger, estime que Saint-Augustin ne doit rien dans le litige contre l'agglomération. (Photo tirée d'une vidéo)

MUNICIPAL. Malgré que les frais juridiques assumés dans sa poursuite pour surfacturation contre l’agglomération de Québec soient plus élevés, la Ville de L’Ancienne-Lorette n’a pas l’intention de réclamer une compensation à Saint-Augustin. Même si celle-ci profite des résultats favorables à moindres coûts.

Le maire Émile Loranger a clarifié sa position lors d’une récente assemblée du conseil municipal lorettain. Selon lui, «Saint-Augustin a contribué sa part en mandatant un avocat expert qui a travaillé avec les nôtres. Elle ne nous doit rien et je serais très malvenu d’essayer de réclamer le partage de notre facture».

Rappelons qu’à la suite des admissions de la Ville de Québec concernant certaines surcharges de la quote-part d’agglomération, les deux villes défusionnées vont se partager 11M$. L’Ancienne-Lorette recevra environ 4,5M$ et Saint-Augustin 6,5M$. Toutefois, les frais juridiques assumés par la principale poursuivante s’élèvent à environ 2,5M$, contre à peine 200 000$ pour l’autre municipalité concernée.

Une autre tranche de remboursement évaluée à plus de 20M$ pourrait s’ajouter, en fonction du résultat du jugement contesté par Québec. La cause reviendra en cours d’année devant la Cour d’appel. Une décision n’est pas attendue avant 2020.

Registre ouvert

Lors de la même assemblée publique, L’Ancienne-Lorette a annoncé qu’elle ouvrira les registres concernant un projet résidentiel de 31 terrains sur la rue Turmel. Le développement a soulevé l’ire des résidents de la rue des Genévriers, qui déplorent cet ajout dans leur cour arrière. La date reste à déterminer et les citoyens concernés aux alentours seront avisés.

Si le nombre limite de signatures est atteint, la Ville devra alors soumettre le projet à un référendum ou décider de l’abandonner dans sa forme actuelle. Sa réalisation est également dépendante de l’approbation du ministère de l’Environnement, en raison de la présence de milieux humides à protéger en bordure du ruisseau Notre-Dame.

À lire sur ce sujet: Un développement qui indispose à L’Ancienne-Lorette

Métro Média

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