Charlesbourg Express
11:21 10 juin 2020 | mise à jour le: 10 juin 2020 à 11:21

Un Charlesbourgeois raconte son expérience sur le tournage de Barkskins

Un Charlesbourgeois raconte son expérience sur le tournage de Barkskins
Photo: (Photo gracieuseté)

ÉCRAN. Acteur et réalisateur de courts-métrages, William Cantin, étudiant en cinéma, a eu la chance de participer à la mégaproduction Barkskins. La série, adaptée du roman d’Annie Proulx, a été tournée dans la région et est actuellement diffusée sur la chaîne National Geographic.

William Cantin, dont la fiche Imdb (Internet movie database, un site qui répertorie l’ensemble du cinéma) est impressionnante malgré son jeune âge, travaille actuellement sur un projet de websérie qu’il a lui-même écrit. «J’ai aussi un ou deux premiers rôles par année», fait-il valoir.

Le comédien et réalisateur a pu se mettre dans la peau d’un soldat français.

Pour lui, la figuration n’est habituellement pas une option. Cependant, quand Barkskins  est arrivé en ville l’année dernière, il a changé d’idée étant donné les fonds de cette superproduction et sa diffusion promise sur chaînes prestigieuses comme National Geographic et s’est inscrit pour participer. «On m’a appelé pour faire un essayage de costumes et j’ai pu avoir un troisième rôle muet. La différence avec un rôle de figurant, c’est que tu as une action précise à faire», explique-t-il. Il a ainsi pu jouer un soldat français pendant quatre jours aux côtés de Rémy Girard. En quatre journées, il a gardé le même rôle, mais tourné sur les trois sites de la production, dans le Vieux-Québec, à Stoneham et à Saint-Gabriel-de-Valcartier.

Un budget colossal

Malgré plusieurs expériences de cinéma chez nous, jamais William Cantin n’avait vu un budget aussi élevé. «J’ai aussi déjà vu des tournages où les figurants sont mal dirigés. Mais là, il y avait une gigantesque équipe. Tout le monde est là pour toi, à t’arranger le costume aux cinq minutes ou te proposer de la nourriture», se rappelle le jeune homme.

En plus d’être bien pris en charge, le comédien raconte qu’en entrant dans le village entièrement construit pour l’occasion à l’image de ceux du début du 17e siècle, «on se sent comme dans un autre monde. Tout est identique à la vie d’avant. La direction artistique a fait un travail remarquable», constate le jeune réalisateur.

Si le public est au rendez-vous à l’issue de cette première saison, il se pourrait que la série revienne pour les prochaines saisons tourner dans la Capitale. «Si on me propose encore quelque chose, je dirais oui», avance le jeune homme, séduit par sa récente expérience.

 

 

 

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