Communaute
14:51 28 novembre 2014 | mise à jour le: 28 novembre 2014 à 14:51 temps de lecture: 3 minutes

Tout a commencé ici, à Lac-à-la-Croix

RUE DES CRESPIEULS. Il y a six ans, fin novembre, William et Alexis découvrent des drôles de petites traces de pas dans la neige près de leur maison. Leur grand-père, Régis Tremblay, leur indique alors que ce sont des traces de lutins et que lui-même en a attrapé un alors qu’il était enfant. Il avait fabriqué un piège avec un sac de jute maintenu ouvert avec un bâton et dans lequel il avait déposé un morceau de chocolat. Les lutins sont des êtres gourmands et ne peuvent y résister. C’est là qu’ils se font attraper.

« L’idée m’est venue instantanément de répondre à mes petits-enfants que c’était des traces de lutins dans la neige. À la quincaillerie où je travaille, on avait commandé deux lutins pour le temps des Fêtes. Je les ai achetés et c’est ainsi qu’on leur a donné le nom d’Orion et Elta qui sont alors entrés dans l’imaginaire de William, Alexis, Léa et Nolan », raconte avec tendresse Régis Tremblay qui est à l’origine de cet engouement pour les lutins.

Pourquoi Lac-à-la-Croix?

Orion, âgé de 1000 ans, le plus vieux des lutins du père Noël et l’un de ses compagnons de la première heure, a déclenché ce processus magique.

Nous sommes à la mi-novembre et le travail en prévision de la distribution des cadeaux est terminé dans l’atelier du père Noël. S’ennuyant de voir des enfants et de les entendre rire, chanter et s’amuser, Orion demande la permission de visiter une maison remplie d’enfants.

« Je t’accorde cette permission, mais à deux conditions : tu devras être de retour auprès de moi et des autres lutins pour aider à la grande distribution lorsque sera venue la nuit de Noël. Tu devras également choisir un endroit où je pourrai facilement te retrouver en cas de besoin », lui dit alors le père Noël.

 

Ce dernier regarda la carte du monde. Paris ? Trop vaste. New-York ? Même problème. Montréal… encore trop gros.

Le Père Noël se souvint alors de ce petit village au Lac-Saint-Jean, où Bébé Lutin s’était perdu il y a bien longtemps.

En fait, Bébé Lutin avait été attrapé par le petit Régis Tremblay, mais il avait été relâché et était reparti rejoindre le père Noël le soir du 24 décembre pour la distribution des cadeaux.

Bébé Lutin s’était fabriqué des grelots avec des bleuets séchés et depuis ce temps, tous les lutins respectent cette tradition.

Régis Tremblay a conservé son cœur d’enfant et tout ce qu’il fait, c’est avant tout pour le plaisir des petits.

(Photo TC Media – France Paradis)

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