Société
22:22 22 février 2016 | mise à jour le: 22 février 2016 à 22:22 Temps de lecture: 2 minutes

Site de l’ancien zoo: chronique d’une mort annoncée

RÉCRÉOTOURISME. C’est maintenant confirmé: la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) rejette le projet de parc thématique de divertissement déposé dans le cadre de l’appel d’offres pour donner une nouvelle vocation au site de l’ancien Jardin zoologique, à Québec.

Jeudi dernier, Le Soleil révélait que le montage financier et la faisabilité du projet de Perry Wong suscitaient des doutes du côté de la SEPAQ, au point où il ne serait plus dans la course. Interpellés à ce propos par TC Media, les principaux concernés se bornaient à répondre que le processus d’analyse suivait son cours. Le dernier mot revenait à la SEPAQ, renchérissait le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, par l’intermédiaire de sa relationniste de presse.

Or voilà, le dernier mot est finalement tombé lundi: «Le financement soumis mettait en doute la fiabilité et la viabilité du projet», résume la porte-parole de la SEPAQ, Lucie Boulianne, validant ainsi la version rapportée officieusement dans Le Soleil. C’est ce doute qui, au final, aura conduit le processus d’analyse à se prolonger alors qu’on en attendait des nouvelles en juin dernier.

C’est donc un retour à la case départ puisqu’aucun des projets finalistes n’a été retenu; rappelons que, à l’origine, sept promoteurs avaient signifié leur intérêt de donner un second souffle au terrain adjacent au parc des Moulins, et trois d’entre eux étaient encore dans la course après la première étape de sélection.

Qu’en est-il d’ailleurs de l’Hôtel de Glace, qui faisait partie du lot? Lucie Boulianne parlera de la possibilité de «maillage entre les projets» sans entrer dans les détails, ce qui laisse croire que la présence saisonnière de l’attraction touristique hivernale en appelle à un jumelage avec une autre initiative pour animer à l’année les 160 000 mètres carrés disponibles.

Et maintenant, qu’adviendra-t-il de ce site demeuré vacant depuis la fermeture du zoo, en 2006? «La SEPAQ va sonder les volontés du milieu», répond la porte-parole, et communiquera ses intentions pour la suite des choses en temps et lieu.

Québec Hebdo

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