Société
16:38 9 septembre 2015 | mise à jour le: 9 septembre 2015 à 16:38 temps de lecture: 3 minutes

Passion qui roule n’amasse pas mousse

AUTOMOBILE. Robert Tremblay fait bien du millage avec sa passion des automobiles. Penchants naturels d’abord, moyens de transport ensuite, objets de collection enfin, les voitures le conduisent depuis 20 ans jusqu’aux plateaux de tournage. De Leonardo DiCaprio à Michel Barrette, le Charlesbourgeois roule sa bosse sur petit et grand écran.

On le verra d’ailleurs prochainement dans le cadre de l’émission hebdomadaire Viens-tu faire un tour? alors que sa Ford Falcon 1963 accueille tour à tour l’humoriste François Morency et l’acteur Emmanuel Bilodeau sur le siège du passager. Au volant, l’animateur – et mordu d’automobiles – Michel Barrette.

«C’est la première fois que je laissais quelqu’un d’autre la conduire. J’avais hâte qu’il finisse!» avoue Robert Tremblay, sourire en coin. Répondant à l’invitation lancée par l’équipe de production qui le connaissait, il a remis ses clés à Michel Barrette pour le tournage. Pendant deux jours en juillet, les caméras ont ainsi sillonné les rues de Saint-Sacrement et de Sainte-Foy, là où les deux invités ont grandi; la balade devient ainsi, suivant le concept de l’émission, prétexte aux souvenirs et aux confidences.

Les deux mains sur le volant

«Du monde bien sympathique», commente celui qui n’en est pas à ses premières armes. Au début des années 2000, sa connaissance des automobiles antiques le mènera notamment à collaborer avec l’équipe d’Arrête-moi si tu peux, dans lequel Leonardo DiCaprio joue le rôle du faussaire Frank Abagnale Jr. Pour les scènes tournées à Québec, campées dans les années 1960, Robert Tremblay a déniché figurants et bagnoles.

Il faut dire que son titre de président régional du club des Voitures anciennes du Québec (VAQ) le désigne comme une personne-ressource dans le milieu. Pour les besoins d’un tournage ou d’une exposition, il met son réseau de contacts à contribution, et il n’est pas rare qu’il coiffera le chapeau de juge dans un événement de modèles anciens. On le retrouvera même sur les routes des États-Unis, à courir les expositions d’envergure.

Des allures de parc automobile

D’où lui vient donc cette passion? «J’ai toujours été un maniaque d’automobiles», répondra Robert Tremblay. Sa première voiture à vie, une Ford Falcon, le poussera des années plus tard à un achat teinté de nostalgie: un modèle 1960, dans un état impeccable, dont il refera la mécanique de A à Z. Puis, la nostalgie frappera de nouveau sous la forme d’un modèle 1963.

Objets de collection lauréats de plusieurs prix, ces deux automobiles ne remplissent pas moins leur rôle premier de moyen de transport pour Robert Tremblay. Tout comme sa Mustang édition 40e anniversaire, tirée à 800 exemplaires. De même pour sa PT Cruiser, sa Fiat, sa Golf Cabriolet, son Jeep… Combien en possède-t-il donc au total? lui demande-t-on, incrédule. «Je ne sais pas!» lance-t-il, amusé. C’est vrai ce qu’on dit: quand on aime, on ne compte pas.

Une passion en plusieurs exemplaires

– Deux Ford Falcon, 1960 et 1963

– Deux Mustang, dont une édition 40e anniversaire

– PT Cruiser décapotable

– Fiat

– Golf Cabriolet

– Jeep

Ses Ford Falcon 1960 et 1963 feront partie de l’Exposition du président, prévue les 19 et 20 septembre au centre commercial Place-Fleur-de-Lys.

Québec Hebdo

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