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21:02 9 mai 2011 | mise à jour le: 9 mai 2011 à 21:02 Temps de lecture: 3 minutes

Plusieurs Histoires d’H20 racontées au Campus de Charlesbourg

Il y avait foule le 4 mai dernier à l’atrium du Campus Charlesbourg du Cégep Limoilou à l’occasion des 24 heures des sciences et technologies de l’institution collégiale. On pouvait entre autres assister à des conférences, visiter des kiosques animés par des étudiants et rencontrer ces derniers pour leur parler de leur projet de fin d’études en sciences de la nature.

«Pour la cinquième année consécutive, les finissants des sciences de la nature étaient invités à participer à une démarche spécifique, a indiqué le professeur de mathématiques, Gilles Boivin. Ils avaient entre autres à se questionner sur un aspect de la thématique de l’eau et à réaliser par groupe de trois ou quatre élèves un projet de session en sciences de la nature. En plus de présenter leur projet aux gens présents lors de cette activité, les étudiants avaient à soumettre un article scientifique sur la question qu’ils avaient décidé d’exploiter.»

Plus précisément, ces Histoires d’H20 offraient une vitrine pédagogique aux étudiants et aux enseignants pour la diffusion de leurs réalisations. Celles-ci consistaient à des recherches scientifiques visant à mieux comprendre l’eau et à simuler son comportement physique, chimique, biologique et mathématique. Dans ce contexte, les finissants en Sciences informatiques et mathématiques avaient à concocter un projet qu’ils pouvaient exploité de la manière qu’ils le désiraient.

En fait, les étudiants inscrits dans quatre matières du programme des sciences de la nature, les mathématiques, la chimie, la biologie et la physique, ont participé à ces 24 heures des sciences et des technologies.

Ils étaient accompagnés dans leur cheminement scolaire par cinq enseignants. Ces derniers étaient les professeurs de mathématiques Gilles Boivin et Patrice Tremblay, de même que les enseignants de chimie (Normand Lessard), de biologie (Marc-André Laflamme) et de physique (Stéphan Gaumont-Guay).

«La méthodologie utilisée est très intéressante pour les étudiants comme pour les professeurs, a poursuivi M. Boivin. Pas moins de 47 kiosques avaient été installés dans l’atrium du Campus de Charlesbourg. On pouvait y découvrir que l’eau est essentielle à la vie sur terre mais qu’elle pouvait être aussi un moteur social et économique important au cœur de débats de plus en plus politiques. L’eau est également intimement liée à notre avenir environnemental. En visitant les kiosques animés par les étudiants, les visiteurs ont pu découvrir différentes facettes de cette ressource omniprésente.»

Voici d’ailleurs quelques exemples des projets qui étaient animés par les étudiants finissants en sciences de la nature : Pas la peine d’inSCHISTEr, on ne veut pas d’eau contaminée!, Les nappes phréatiques, une espèce menacée, Sommes-nous en train de tuer la forêt tropicale des océans?, Hormones du fleuve Saint-Laurent, Or noir ou poison à boire?, Les cyanobactéries : un problème exponentiel, etc.

En plus de pouvoir visiter les kiosques, les étudiants étaient invités à assister à des conférences à la salle Montaigne et à la présentation des projets d’études et d’activités de formation des programmes suivants : Technologie du génie industriel, Technologie de la mécanique du bâtiment, Sciences informatiques et mathématiques et Techniques de l’informatique.

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