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11:03 10 mai 2018 | mise à jour le: 10 mai 2018 à 11:03 temps de lecture: 3 minutes

L’Envol repart sur de nouvelles bases

Le centre de jour L’Envol se relève d’une tempête qui l’a secoué au cours des deux dernières années. 

Isabelle Chabot travaille dans le milieu communautaire depuis 25 ans.

Photo Métro Média – Jean-Philippe Dionne

L’organisme a pour mission d’offrir un milieu de vie, d’aide et d’entraide, pour les adultes défavorisés ayant des problèmes de santé mentale tels que la schizophrénie, la dépression ou l’anxiété. L’endroit est aussi un lieu de socialisation pour développer des compétences sociales.  

Budget dans le rouge, crise au niveau des ressources humaines, acculé au pied du mur et risquant la fermeture, le centre se sort maintenant la tête de l’eau et peut repartir sur des bases plus solides. Après avoir fait presque table rase dans le conseil d’administration et redressé les finances, la nouvelle directrice en poste depuis l’an dernier a réussi à remettre le train sur les rails.     

C’est au mois de juillet 2017 qu’Isabelle Chabot, mandatée pour un contrat de restructuration en 2015, a effectué un retour pour travailler sur un plan d’action.

«L’automne a été assez chaud. Le C.A. en place a éclaté au mois d’août et il a fallu remplacer la presque totalité des membres. On a ensuite repensé tout le calendrier des activités pour cibler les besoins de la clientèle. Et enfin, pour une question budgétaire, nous avons coupé dans les ressources humaines, sans toutefois réduire dans les heures d’ouverture», explique la directrice.

Durant les sept derniers mois, elle a regardé dans le rétroviseur de l’entreprise, identifié les lacunes, les difficultés, les problématiques et les faiblesses de la gestion de l’administration pour remettre les éléments en place et rebâtir la mission de l’organisme.  

Isabelle Chabot tenait mordicus à consulter la base du centre de jour L’Envol. C’est pourquoi les usagers ont été partie prenante de la refonte par l’entremise d’un questionnaire.

«Ça nous a vraiment aidé. On a fait le tour des besoins, des activités, ce qu’on aime ou n’aime pas, de qui nous sommes. À partir de là, nous avons réglé notre problème d’identité», déclare Mme Chabot. 

L’organisme est sur une bonne lancée et a des projets à développer à court terme. Atelier de travail, cuisine collective, alphabétisation et publication d’un journal sont aux nombres des activités qui seront offertes à la vingtaine de personnes qui fréquentent l’endroit quotidiennement.  

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