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13:59 28 mars 2018 | mise à jour le: 28 mars 2018 à 13:59 Temps de lecture: 5 minutes

Rénovations majeures à la Maison de la famille

La Maison de la famille de Charlesbourg bonifie son offre de service à la population, à la suite de rénovations majeures donnant ainsi un nouvel élan à l’organisme.  

Un changement qui fait du bien!

Photo TC Media – Jean-Philippe Dionne

Manque de place, demandes d’accès aux services grandissantes, l’endroit qu’occupe la Maison de la famille depuis 2008 ne convenait plus. L’heure des choix avait sonné et une décision s’imposait : déménager ou agrandir. Après réflexion, l’organisation a exclu l’idée de quitter les lieux désirant rester dans le quartier Saint-Rodrigue. L’autre option, celle des rénovations, comportait son lot de défis, tant budgétaire que logistique, soit de bâtir un second étage.

L’étape numéro un, était de vérifier la faisabilité de l’ambitieux projet. Ingénieurs, entrepreneurs en construction, architecte, ont tous donné leur approbation quant à la possibilité d’agrandir en hauteur le bungalow de la 1re avenue.

Calculatrice à la main, lecture des bilans financiers, analyse des colonnes de chiffres, le projet était réalisable. L’organisme avait réussi à accumuler un peu de sous au fil des années, et a pu compter sur l’appui du milieu et des différents paliers, dont celui du ministère, de la Famille. Ce dernier a octroyé une subvention en argent non récurrent à tous les organismes de type «communautaire famille». C’est le coup de pouce qui a permis à la Maison d’aller de l’avant avec le projet de rénovation. Les deux étapes cruciales étant franchies, le feu vert a été donné pour le début des travaux.  

La Maison de la famille de Charlesbourg sur la 1re avenue avant les rénovations

Photo gracieuseté

Un nouveau souffle

Le chantier a commencé au mois d’août 2017. L’une des craintes était de devoir réduire ou d’annuler les services à la clientèle durant les travaux. Il en fut tout autrement, car le chantier se déroulait rondement et les opérations de la maison ont pu se poursuivre normalement.

«Tout ce qui était relation d’aide, droit d’accès, et l’écoute téléphonique ont été maintenus. Les bénévoles et les salariés étaient en poste. C’est génial, nous n’avons pas eu à déménager», souligne Nathalie Laroche, directrice la Maison de famille. Comme les travaux sont bien souvent propices aux surprises, la maison a dû fermer durant deux jours, car l’odeur de la colle à tapis était trop forte.  

À la grande surprise des employés, c’est vers la fin du mois de novembre, à peine trois mois plus tard, que les services de groupe ont repris, au deuxième étage dans une nouvelle salle plus vaste. L’inauguration avec une cinquantaine de bénévoles a eu lieu en décembre lors d’une soirée reconnaissance. C’était la toute première fois que tout le monde pouvait célébrer Noël «à la maison» habituellement, la fête était célébrée dans des locaux locatifs. Le 25 janvier dernier avait lieu cette fois-ci la crémaillère officielle avec les donateurs et les collaborateurs. Avec ce deuxième étage, la Maison de la famille peut maintenant avoir les moyens de ses ambitions.     

Maître chez soi

Grâce à cet étage supplémentaire, l’organisme jouit maintenant d’une plus grande autonomie en développant une série de nouveaux projets en un seul et unique endroit.

La Maison de la famille de Charlesbourg après les rénovations.

Photo gracieuseté

Par exemple, avec une salle de conférence plus grande,  la Maison de la famille est désormais partenaire du projet «Triple P» (pratique parentale positive). L’organisme est nouvellement membre du comité local qui chapeaute l’atelier. Un autre service rendu possible grâce aux rénovations est l’animation de groupes parents/enfants qui était donnée auparavant dans des locaux externes.

«Avant les rénovations, on devait se promener dans différents locaux de la ville pour offrir nos services. Les participants avaient de la difficulté à nous suivre. Ils vont avoir davantage envie de participer en sachant que, maintenant, les services ont lieu au même endroit. C’est sécurisant», mentionne Nathalie Laroche.

L’organisme est maintenant en mesure d’offrir ses installations à toute corporation, comité ou collectif dans le milieu communautaire de Charlesbourg qui a besoin d’un lieu de rencontre.

La Maison de la famille de Charlesbourg caresse l’idée d’offrir un service de halte-garderie, un service à combler sur le territoire selon la directrice. Il s’agit d’un système accessible à bas tarif qui fonctionne par bloc d’heures habituellement. Nathalie Laroche estime que leur nouvelle salle permettrait d’offrir quelques plages horaires de halte-garderie. Est-ce que le service serait offert à temps plein, partagé avec d’autres locaux et en collaboration avec différents partenaires du milieu? «Tout ça reste à déterminer», avoue la directrice.         

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