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13:00 4 avril 2018 | mise à jour le: 4 avril 2018 à 13:00 Temps de lecture: 4 minutes

Au Trait d’Union, le taux de réussite bondit à 86%!

Les intervenants de l’organisme en persévérance scolaire Au Trait d’Union de Charlesbourg, sont fiers de leur taux de réussite de 86%, en hausse de 6% comparativement à 2016. 

Au Trait d’Union offre aux jeunes une ambiance familiale et chaleureuse ainsi que des expériences de groupe positives.

Photo TC Media – Jean-Philippe Dionne

Une réussite pour Au Trait d’Union, c’est lorsqu’un jeune réussit son cheminement pour rester à l’école et atteindre ses objectifs scolaires ou personnels. L’organisme travaille en prévention du décochage scolaire pour que chaque individu ait un bagage pour obtenir un diplôme secondaire ou ait le désir de poursuivre des études dans un autre établissement.

«Le jeune, on le suit jusqu’au bout de ses prérequis pour intégrer par exemple un D.E.P. Il y a un retour à l’école qui est fait. Pour nous, c’est une réussite parce qu’il a persévéré et il va aller chercher une diplomation», explique Catherine Jubinville, intervenante en délinquance, zoothérapeute.

Les locaux de l’organisme ont pignon sur rue dans une maison du boulevard Henri-Bourassa à Charlesbourg, ce qui fait une grande différence pour la clientèle, précise Mme Jubinville. Une cuisine, des sofas pour relaxer au salon, tout y est pour que les jeunes se sentent comme à la maison.

«Je viens ici depuis huit ans, parce que j’ai des problèmes de dyslexie et je veux terminer mon secondaire 5. J’aime l’ambiance et le monde qui travaille ici. Les gens sont tout le temps joyeux, c’est agréable de venir ici, nous sommes une vraie grande famille», s’exclame Justin Labrie, 26 ans.

Ce joli petit gecko, Albert, est utilisé en zoothérapie.

Photo TC Media – Jean-Philippe Dionne

L’organisme est fréquenté de jour par des jeunes de 12 à 30 ans, suspendus ou expulsés de leur école secondaire. D’autres sont aux prises avec des difficultés reliées à l’anxiété ou la phobie sociale, ou ils sont incapables d’être scolarisés dans un milieu scolaire régulier.

Ils fréquentent tous le site du lundi au jeudi de 10h à 15h30. Le déjeuner, le dîner et une collation y sont offerts. Les intervenants misent sur une approche individuelle pour développer leurs habiletés personnelles, sociales et académiques.

Le soir, l’établissement est fréquenté par des jeunes de 12 à 17 ans qui vont à l’école de jour. Après un bon souper, l’aide au devoir débute, suivie d’un atelier dont l’objectif de développer les habiletés, est le même que le groupe de jour.   

La zoothérapie

Depuis maintenant trois ans, la maison a intégré le volet zoothérapie avec un chien, un gecko et des poissons dans un aquarium. Les petites bêtes sont utilisées dans un processus de thérapie pour une clientèle souffrant de phobie sociale. Les intervenants analysent de quelle façon le jeune entre en lien avec l’animal, pour trouver des pistes de solutions pour communiquer adéquatement avec les humains. Bientôt, un lapin se joindra à la famille et deviendra résident permanent Au Trait d’Union.

La mission et les objectifs de l’organisme répondent à un besoin grandissant dans la communauté. Pour preuve, le groupe qui débutera en octobre sera complet, ce que Catherine Jubinville n’a jamais connu en 8 ans de carrière. D’ici la prochaine année et demie, Au Trait d’Union souhaite ouvrir le premier de deux points de service ayant la même mission en lien avec la persévérance scolaire. L’organisme compte sur tous les appuis possibles pour amasser les 300 000$ à 400 000$ nécessaires pour mener à terme l’ambitieux projet. 

Au Trait d’Union offre aux jeunes une ambiance familiale et chaleureuse ainsi que des expériences de groupe positives.

Photo TC Media – Jean-Philippe Dionne

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