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08:48 7 août 2018 | mise à jour le: 7 août 2018 à 08:48 Temps de lecture: 3 minutes

Un été favorable au potager

Les membres du jardin collectif La Tomate Joyeuse, sont satisfaits du climat de cet été et bénéficient de coups de mains supplémentaires pour les récoltes.      

Les jeunes du Patro qui travaillent fort au jardin de la rue du Vignole en cette journée de grande chaleur

Photo Métro Média – Jean-Philippe Dionne

En plus des membres bénévoles qui cueillent dans le jardin de la rue du Vignoble, Alexandre Côté-Blouin, du Réseau d’agriculture urbaine de Québec (RAUQ), a été embauché comme ressource horticole pour aider au jardinage.

«Je viens ici une quinzaine d’heures par semaine minimum tandis que les bénévoles c’est plutôt trois. En agriculture, il y a des actions qui doivent être faites à un certain moment de la saison. Donc j’assure une présence plus régulière pour m’occuper du terrain. Et j’adore mon travail. Ici c’est mon bureau, c’est quand même cool!», mentionne Alexandre Côté-Blouin.   

Le jardin collectif peut aussi compter sur des groupes de jeunes du programme vacance du Patro de Charlesbourg, qui viennent à l’emplacement du parc Henri-Casault le lundi et à celui de la rue du Vignole le mercredi, à raison de deux heures par jours. Ils repartent ensuite avec l’équivalent de deux paniers de produits, en plus de vivre une activité enrichissante.

«La journée leur permet de changer d’air et de prendre conscience de l’importance de l’agriculture et du partage alimentaire. Certains jeunes sortent de leur isolement, car ils socialisent beaucoup en jardinant», explique Cindy O’Farrell, du Patro de Charlesbourg.

Du côté de la température, Sophie Tremblay Simard, coordonnatrice à La Tomate Joyeuse, n’a que de bons mots pour Dame Nature. 

«C’est un superbe été. Nous avons vraiment une belle production jusqu’à maintenant. La température est stable avec un bel équilibre de pluie. Et nos membres sont motivés!», mentionne-t-elle.

Puisque le terrain est situé dans un champ, l’organisme use d’ingéniosité pour l’arrosage des récoltes, comme le précise la coordonnatrice.

«Nous sommes en train de réfléchir à un système d’irrigation par gravité, ce qui nous permettrait d’avoir un arrosage plus régulier. Sinon, l’eau provient d’une maison voisine à l’aide de trois tuyaux que l’on déroule pour remplir nos barils d’eau.»

Déjà en mode transition vers l’automne, toute l’équipe met la main à la terre pour fermer des sections et planter les semis d’automne. D’ici la fin de la saison en octobre, la récolte sera abondante selon Sophie Tremblay Simard.

Toute la population est invitée au jardin du parc Henri-Casault, le 5 septembre, pour célébrer son agrandissement et la fin des récoltes. 

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