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11:18 4 juillet 2018 | mise à jour le: 4 juillet 2018 à 11:18 temps de lecture: 2 minutes

Un projet pilote en enseignement

Depuis le mois de novembre dernier, une quinzaine d’écoles ont emboîté le pas pour former un enseignant LEAD, un expert pour accompagner leurs collègues pour qu’ils puissent mettre en place de meilleures pratiques afin de répondre aux besoins des élèves en difficulté.   

Isabelle Michaud enseigne à l’école de la Fourmilière depuis 20 ans.

Photo Métro Média – Jean-Philippe Dionne

D’une durée de trois ans, le projet pilote découle d’une réflexion qui a eu lieu l’an passé, avec un comité de la Commission scolaire des Premières-Seigneuries.  

«On entend souvent dire que les classes sont de plus en plus lourdes. Les enfants n’ont pas nécessairement de diagnostic. Mais quand c’est rendu qu’il y en a 7, 8, 10, ou 12 par groupe qui ont chacun leurs petits défis, il faut trouver des façons de répondre à ces enfants sans se brûler», déclare Julie Vallée, directrice de l’école primaire de la Fourmilière.

Chaque enseignant LEAD par établissement devient un collaborateur qui vient outiller les classes.  

«Nous sommes formés par la Commission scolaire afin d’intervenir adéquatement auprès des enfants et assister les enseignants qui les reçoivent. Et entre personnes-ressources LEAD, il y a un partage d’informations et de l’entraide en visitant d’autres établissements qui participent au projet. En bout de ligne, nous revenons dans notre milieu avec de nouvelles pratiques et des idées neuves», rapporte Isabelle Michaud, enseignante en première année à la Fourmilière.

Chaque participant ne se retrouve pas avec un surplus de tâches pour mettre en application le programme puisque des moments où l’enseignant est remplacé sont prévus à l’horaire pour aller à la rencontre des groupes où il est nécessaire d’intervenir.

Concrètement, Isabelle Michaud est intervenue, par exemple, auprès d’un enfant qui réagit négativement aux consignes proposées. Alors, ce qui a été convenu, c’est de lui faire un horaire particulier dans lequel il doit faire des activités de manière autonome.

Les prochains mois seront consacrés à l’ajustement du projet. Julie Vallée souhaite le faire rayonner auprès des autres écoles de la Commission scolaire pour qu’elles puissent y adhérer.     

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