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16:35 17 septembre 2018

L’art d’éliminer les graffitis

COMMUNAUTÉ. Faisant face à une problématique de graffitis sur ses deux cabanons depuis des années, le parc Maria-Goretti a décidé de mettre à profit des jeunes du camp de jour et un artiste et pour améliorer leur aspect visuel.       

Les filles qui se pratiquent à dessiner à la canette en aérosol.

(Photo gracieuseté)

Puisque ces deux cabanes sont très visibles de la 76e Rue, les Loisirs Maria-Goretti se devaient de remédier à la situation. Grâce à l’entente de développement culturel de la ville de Québec, l’organisation a pu offrir la chance aux jeunes ados de 10 à 12 ans du camp de jour de vivre une expérience créative avec l’artiste de Québec Patrick Forchild.

«Il a monté des murs temporaires pour que les jeunes puissent se pratiquer avec les canettes en aérosol à faire des lettres et des bonshommes. Le seul thème que je leur avais imposé c’était les loisirs pour représenter le parc. Les ados ont fait une tempête d’idée pour chacun des cabanons. Les gars ont alors choisi d’écrire le nom du parc avec des éléments sportifs et les filles, le mot plaisir selon le même concept que les garçons,» explique Laurence Rooney, coordonnatrice, Loisirs Maria-Goretti.

À raison de deux jours par semaine, durant deux semaines, les jeunes ont véritablement transformé les cabanons en œuvres d’art urbaines, visuellement plus esthétiques que les graffitis.

Lors de l’inauguration qui avait lieu récemment, l’artiste Patrick Forchild a donné aux jeunes un chandail spécial, de sa création, en lien avec cette activité artistique. Le public sur place était invité à voter pour le clan gagnant de cette compétition amicale. Ce sont les filles qui ont obtenu les honneurs en méritant une casquette qu’elles ont pu colorier le soir même avec l’artiste.    

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