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17:08 17 décembre 2017 | mise à jour le: 17 décembre 2017 à 17:08 temps de lecture: 2 minutes

L’AFEAS dit «Non à la violence»

Depuis 1997, l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) organise l’Opération Tendre la main, une campagne de sensibilisation contre la violence.

De gauche à droite: François Blais, Bérangère R. Gignac, Lorraine Couture et la duchesse Samantha-Kim Cantin.

Photo TC Media – Charles Lalande

L’AFEAS de Charlesbourg a récemment organisé une activité à la Bibliothèque Paul-Aimé Paiement afin d’ouvrir le dialogue avec les citoyens, de les aider à détecter la violence et d’offrir de l’information sur les ressources d’aide aux personnes violentées et aux personnes violentes.

La présidente régionale, Lorraine Couture, et Bérangère R. Gignac, présidente de l’AFEAS de Charlesbourg, ont distribué le ruban blanc en forme de V inversé, signifiant «qu’on dit non à la violence».

«La violence se présente sous toutes les formes, que ce soit l’intimidation, la violence verbale, psychologique, familiale, conjugale, sexuelles et monétaire», explique Mme Couture.

Souvenirs de polytechnique

Connu pour son implication auprès du collectif masculin contre le sexisme, Martin Dufresne a recensé 24 meurtres de femmes et d’enfants commis au Québec depuis le 25 novembre 2016.

Sensible à la cause, le député de l’arrondissement, François Blais, a participé à l’événement en compagnie de la duchesse Samantha-Kim Cantin.

«Beaucoup moins connue aujourd’hui, l’AFEAS existe depuis 51 ans. Ce sont des femmes engagées qui sont à l’origine de plusieurs avancements par rapport à la cause des femmes. Elles ont fait beaucoup», a lancé le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Le 6 décembre 1989, Marc Lépine se rendait à l’école polytechnique de Montréal où il tuait 14 femmes. 28 ans plus tard, François Blais n’a pas oublié cette triste page d’histoire du Québec.

«J’étais étudiant au doctorat en philosophie à l’Université du Québec à Montréal. J’étais chez moi, rivé devant la télévision. Ce fut très long avant de savoir ce qui était arrivé, et surtout, pourquoi un tel événement s’était produit.»

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