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17:26 12 mars 2013 | mise à jour le: 12 mars 2013 à 17:26 Temps de lecture: 2 minutes

La Coalition Eau Secours! demande une commission parlementaire sur le programme de fluoration de l’eau potable

Des membres de la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l’eau, Eau Secours! , ont tenu un point de presse, ce matin à Québec, en compagnie de représentants de plusieurs groupes, comités et organismes pour demander une commission parlementaire sur le dossier de la fluoration de l’eau potable.

En marge du dépôt d’une pétition à l’Assemblée nationale par la députée libérale de Richmond, Karine Vallières, Jean-Yves McGee et Raôul Duguay de la coalition, des membres des comités en lutte de Trois-Rivières, Mont-Joli, Richmond et Châteauguay, ainsi que le Dr Gilles Parent, coauteur de «La fluoration : Autopsie d’une erreur scientifique», étaient présents pour statuer sur la nécessité d’abolir le programme de fluoration de l’eau potable.

 

«La lumière doit être faite sur les aspects scientifiques, sanitaires, économiques, éthiques et légaux de cette pratique. Le droit des citoyens à choisir de consommer de l’eau non fluorée est fondamental et doit être pris en compte dans le dossier de la fluoration. Le fluor est un poison toxique qu’on ajoute inutilement à l’eau potable et dont l’innocuité n’a jamais été démontrée par des tests de toxicologie. Le principe de précaution s’impose de façon incontournable», ont affirmé tour à tour les porte-parole de la coalition.

Pour un débat public et démocratique

La fluoration de l’eau potable interpelle et mobilise de plus en plus de groupes et comités de citoyens dans plusieurs municipalités du Québec comme Richmond, Trois-Rivières, Mont-Joli, Châteauguay, Saint-Georges de Beauce, Bécancour, Saguenay, Lévis et La Prairie.

«Depuis plusieurs mois, des demandes sont faites pour un débat public et démocratique sur cette pratique qui prétend traiter les problèmes de carie dentaire en ajoutant à l’eau potable un produit chimique non homologué pour la consommation humaine. Les nombreuses questions sans réponses, ainsi que les inquiétudes de la population qui affirme son droit de refuser cette mesure appuient fortement la tenue d’une commission parlementaire qui permettra de débattre démocratiquement des craintes de la population», a mentionné Jean-Yves McGee.

 

Groupe Québec Hebdo.

 

 

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