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13:17 25 février 2019 | mise à jour le: 25 février 2019 à 13:17 temps de lecture: 3 minutes

Des travaux nocturnes pour le mur antibruit

Des travaux nocturnes pour le mur antibruit
@BV:L’impact des nuisances devrait être réduit par les travaux de nuit. (Photo Métro Média – Archives)

CHANTIER. Les travaux de finalisation du mur antibruit de l’autoroute Laurentienne se dérouleront le soir, la nuit et la fin de semaine, selon ce qu’avait révélé en janvier le sommaire décisionnel de la Ville de Québec. Commencé depuis le 3 février, le chantier devrait se poursuivre à ce rythme jusqu’au 28 septembre prochain.

Le Règlement R.V.Q. 978 de la Ville de Québec définit les niveaux de bruit acceptables ainsi que les heures au cours desquelles des travaux de construction peuvent être exécutés. Il prévoit spécifiquement que les travaux de construction doivent être réalisés du lundi au samedi, entre 7h et 21h, ainsi que le dimanche et les jours fériés, entre 10h et 21h, selon ce qui a été décidé dans ce cas précis. Le fait de réaliser les travaux à ces heures devrait limiter les impacts sur la circulation.

La nature des travaux qui seront exécutés sont: l’excavation, le forage de pieux, le montage d’acier et la mise en place des panneaux.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a tenu en mai 2017 conjointement avec la Ville de Québec une séance d’information à l’intention des résidents du secteur. Il prendra en charge les plaintes des citoyens relativement au bruit pendant les heures autorisées. Des seuils à respecter pour le bruit sont prévus et un système de suivi sonore en chantier sera mis en place.

Rappel des faits

En 2009, Maurice Filion, Charles Carrier et Réal Maltais ont voulu aller de l’avant avec un recours collectif de 50M$ contre le MTQ, arguant alors subir plus de bruit que ce à quoi ils pouvaient s’attendre en s’installant durant les années 1960 et 1970. Le 17 mai 2010, un juge de la Cour supérieure a rejeté la demande, mais le trio s’est rendu en Cour d’appel qui a tranché en leur faveur. Le 4 juillet 2011, le recours collectif était autorisé. Au fil des ans, celui-ci a pris de l’ampleur, de sorte que plus de 1 000 citoyens l’ont joint. Les requérants recherchaient une condamnation en dommages et intérêts pouvant s’élever à 30 000$ par résident membre du groupe. Finalement, le dédommagement leur avait été refusé par la Cour qui avait rejeté leur demande de recours collectif en janvier 2018.

 

 

 

 

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