Dans nos écoles
10:12 3 juillet 2020 | mise à jour le: 3 juillet 2020 à 10:12 temps de lecture: 3 minutes

Une graduation différente à l’école secondaire de La Seigneurie

Une graduation différente à l’école secondaire de La Seigneurie
Le lancer du mortier avec distanciation sociale. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

COVID-19. L’école secondaire de La Seigneurie tenait absolument à souligner le passage de la graduation de ses élèves finissants. L’institution beauportoise a mis le paquet afin de donner un maximum de souvenirs à ceux qui ont réussi ce qui marque le départ de la vie d’adulte. 

«Nous avons conçu un parcours de neuf stations qui ont pour but de faire vivre en accéléré aux élèves leur passage dans nos murs. Je suis vraiment contente du résultat final qui s’approche beaucoup de ce qu’on avait conçu au départ avant la pandémie», affirme la directrice de l’école, Marie-Josée Landry.

La directrice Marie-Josée Landry assure que l’entraide entre les professeurs pour enseigner durant la pandémie a été exceptionnelle. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

Des montagnes russes

Cette fin d’année scolaire marque la fin du sprint final de cette année riche en émotions pour la dirigeante. «Je suis vraiment fière de toute mon équipe qui a relevé ses manches pour offrir aux élèves une bonne éducation malgré les obstacles du coronavirus. Il y a eu des hauts et des bas, mais tout le monde a travaillé très fort. Il y a également beaucoup de travail derrière ce 5 à 7 de graduation et je suis contente parce que les élèves pourront boucler la boucle. Les classiques sont également présents comme la remise du livre des finissants, notre activité de capsule temporelle où les élèves écrivent où ils se voient dans dix ans alors que les capsules seront ouvertes à leurs retrouvailles de 2030 et le traditionnel lancer du mortier.»

Témoignages

Même si les élèves ne pourront pas profiter du traditionnel après-bal qui a été remis à l’automne en raison de la COVID-19, les étudiants rencontrés étaient visiblement heureux de se retrouver une dernière fois. «J’ai vraiment eu peur qu’il n’y ait rien et je suis reconnaissante que l’école nous ait donné une dernière activité. C’est certain que c’est une année spéciale et j’aurais aimé vivre un bal de graduation plus conventionnel, mais je suis vraiment heureuse de revoir mes amis», estime la finissante Nabi Watters-Kim qui se dirige au Cégep Garneau l’an prochain.

Même son de cloche pour Jonathan Bisson. «Je suis content de revoir mes amis et les enseignants également. Il y en a probablement que je revois pour une dernière fois, car la vie après le secondaire est différente», affirme celui qui se dirige dans le domaine de la construction pour la suite des choses.

Une activité hors du commun qui porte bien son nom alors que La dernière cloche sonne et vient mettre un terme à une année scolaire rocambolesque.

Jonathan Bisson avait hâte de faire signer son album des finissants. (Photo Métro Média – Jean Carrier)
Nabi Watters-Kim va toujours se souvenir de cette année de graduation différente. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

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