Communaute
18:38 26 janvier 2016 | mise à jour le: 26 janvier 2016 à 18:38 Temps de lecture: 4 minutes

Valérie Guillot garde des souvenirs mémorables de son expérience

CARNAVAL DE QUÉBEC. Âgée de 22 ans et étudiante au baccalauréat en psychologie à l’Université de Trois-Rivières en 1996, Valérie Guillot dépose sa candidature par curiosité pour devenir duchesse de Montmorency au Carnaval de Québec. Il s’en suivra une expérience inoubliable et enrichissante qu’elle rappelle 20 ans plus tard avec plaisir en entrevue avec le Beauport Express.

«Il s’agissait de la première année du virage familial. Le Carnaval de Québec connaissait des difficultés financières au niveau de la recherche de commanditaires. Fort heureusement, la vente de la Bougie a connu beaucoup de succès et a sauvé la donne avec plus de 115 843 bougies vendues et une récolte de 579 215$», souligne la Beauportoise chiffres à l’appui dans des découpures de journaux que ses parents conservent précieusement avec des articles de l’époque parlant de leur fille comme ambassadrice de cette grande fête hivernale.

Alain Desgagnés de Beaupré agissait alors comme président du duché qui s’étendait de la rue D’Estimauville jusqu’à La Malbaie dans Charlevoix. «Plus d’une centaine de bénévoles et membres d’organismes comme les scouts, les cadets, les danseurs et danseuses des Tourbillons de Beauport, les Chevaliers de Colomb sillonnaient l’ensemble de cet immense territoire pour vendre des bougies parce qu’il y avait un pourcentage sur les ventes qui leur était remis pour les aider à financer leurs activités», se rappelle la duchesse qui avait réussi à ouvrir quatre capsules sur cinq et raté de peu de devenir la reine du Carnaval.

Trois semaines intensives

Gardant un souvenir mémorable de cette expérience, Valérie Guillot se souvient des trois semaines chargées passées à visiter des résidences pour personnes âgées et des hôpitaux pour réconforter les gens et les enfants malades, à participer à des déjeuners de fondations, cocktails de promotion et soirées de l’âge d’or.

«On débutait dès 6h le matin et ça se poursuivait souvent jusqu’à 22h le soir. Je me rappelle des entrevues à la télévision et à la radio, entre autres, avec André Arthur à CHRC et Robert Gillet à CJRP. Une chance qu’il y avait toujours avec nous Madeleine Lavoie Simoneau, la femme de l’animateur de sports Marc Simoneau, qui agissait comme dame de compagnie des duchesses. Elle était un modèle pour nous, réservée, intelligente, d’une douceur incroyable, une main de fer dans un gant de velours. Je garde encore de bons liens avec d’anciennes duchesses comme Annabelle Roy de Montcalm et Manon Bourget de Cartier. On se voit régulièrement aux deux ans».

Une passion pour les services aux personnes âgées

Depuis plusieurs années, l’ancienne duchesse a développé une véritable passion pour le bien-être des personnes âgées. Son passage dans l’organisation du Carnaval de Québec lui a permis d’explorer beaucoup dans le domaine des communications, un atout qui est venu s’ajouter de belle façon à sa formation universitaire.

«L’expérience acquise au Carnaval a fait de moi une femme responsable. J’ai appris un tas de choses comme m’exprimer en public, ce que je n’aurais pu connaître autrement. Le rôle de duchesse s’est avéré une expérience très enrichissante et j’en garde un très bon souvenir », conclut Valérie Guillot qui passe son temps aujourd’hui à écrire des orientations pour améliorer les services aux aînés qui vivent à domicile ou en milieu d’hébergement. Elle enseigne également en formation continue au Collège Mérici en technique d’éducation spécialisée-intervention personnes âgées.

Membre du Club de plein air Actif-Vie-T de Québec pour se garder en forme, elle donne aussi des cours de danse à Énergie Cardio, fait de la course à pied et relève quelques défis des escaliers à Québec.

Une belle feuille de route

Études primaires à l’école Aux-Quatre-Vents Études secondaires aux Ursulines Études collégiales au Cégep Limoilou

Baccalauréat en psychologie à l’Université de Trois-Rivières

Maîtrise en gérontologie à l’Université de Sherbrooke

Maîtrise en service social à l’Université Laval

Conseillère à la direction des orientations des services aux aînés au ministère de la Santé et des Services sociaux  

Québec Hebdo

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