Communaute
22:01 30 septembre 2018 | mise à jour le: 30 septembre 2018 à 22:01 temps de lecture: 2 minutes

Le défi Kilimandjaro rapporte pour la neuroscience

SANTÉ. Plusieurs centaines de courageux participants se sont attaqués aux escaliers du Parc de la Chute-Montmorency, dans le cadre du défi Kilimandjaro à Québec. Cette 8e édition de l’événement caritatif a permis de remettre 130 000$ à la Fondation du CHU de Québec, en soutien à la recherche en neurochirurgie.

Le montant recueilli a été dévoilé par: les Drs Cantin, Michaud, Prudhomme, D’Astous, Paquet, Phaneuf-Gélinas, ainsi que Danielle Goulet, directrice clientèle soins intensifs, traumatologie et neurosciences au CHU de Québec, Roxanne-Maude Huot, porte-parole de la 8e édition, Dr Côté et Marie-Claude Paré, présidente de la Fondation du CHU de Québec.

(Photo gracieuseté – CHU, Frédéric Lavoie)

En équipe de 6 à 10 personnes, les concurrents ont gravi à 60 reprises les 487 marches de l’escalier, soit l’équivalent de la hauteur du célèbre sommet d’Afrique (5895 mètres). Chaque équipe s’était engagée à amasser un minimum de 1500$. Tous ces dons serviront à faire avancer les traitements du système nerveux central.

La jeunesse était également de la partie, alors qu’une vingtaine de participants âgés de 12 ans et moins ont pris part Mini-Kili. Ils ont gravi l’escalier autant de fois que possible durant une période de 45 minutes et ont ainsi contribué à la cause.

Présenté par Medtronic, le défi Kilimandjaro est l’initiative d’un groupe d’employés et de médecins du service de neurochirurgie du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec, soutenu par sa fondation. «Développer la recherche dans le domaine de la neurochirurgie, c’est permettre plusieurs avancées technologiques en repoussant les limites de la médecine et donner accès à une meilleure offre de soins», explique le Dr Léo Cantin, neurochirurgien et instigateur du projet.

À nouveau porte-parole cette année, Roxanne-Maude Huot a subi il y a un peu plus d’un an une délicate et longue intervention à la suite du diagnostic d’une tumeur cérébrale. Grâce à la neurochirurgie combinée à la radiothérapie, la jeune femme de Boischatel a repris ses études et peut enfin vivre sa passion pour le sport sans souffrir d’atroces maux de tête. 

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