Communaute
17:24 29 juin 2007 | mise à jour le: 29 juin 2007 à 17:24 temps de lecture: 3 minutes

Les cloches retentissent à nouveau à Sainte-Thérèse

Les paroissiens de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus et le sanctuaire diocésain dédié à la sainte ont retrouvé leurs précieuses cloches après plus de 19 ans de silence. Elles ont retenti à nouveau la semaine dernière pour interpeller les fidèles non plus du clocher effacé de l’église, mais plutôt d’un nouveau campanile élevé en façade du sanctuaire au coût de 208 000 $ fruit d’une importante levée de fonds populaire.

Initiative de la Fondation Ste-Thérèse-de-Lisieux, le projet a reçu un accueil enthousiaste des paroissiens, des gens et institutions d’affaires, des communautés religieuses, du diocèse et du gouvernement du Québec. En quelques mois seulement, 180 000 $ ont en effet été amassés pour faire revivre les cloches remisées gratuitement dans un entrepôt de Charles-Auguste Fortier à la suite du tremblement de terre du 25 novembre 1988. Cette secousse sismique avait tellement ébranlé la structure du temple paroissial que l’église a dû fermer ses portes pendant un an et demi. Le clocher avait alors été défait pour des raisons de sécurité.
«L’érection du campanile et l’installation des cloches ont exigé une planification rigoureuse et un travail assidu. Les firmes Genio Experts-Conseils, C.A.F. Excavation et Construction Citadelle ont investi et contribué largement au projet en entraînant dans leur sillon plusieurs partenaires. Le projet exigeait un engagement exceptionnel de la population et de partenaires, et la fondation l’a obtenu. Alors que l’effritement de la foi et de la pratique religieuse est plus souvent qu’autrement porté en avant-scène, il est tout aussi intéressant de constater que ces mêmes valeurs sont bien vivantes dans notre communauté. Ensemble, nous nous préparons maintenant pour une autre manifestation importante dans la paroisse soit la visite solennelle des Reliques de Sainte-Thérèse dans le cadre des Fêtes religieuses du 400ième de la Ville de Québec du 23 septembre au 1er octobre 2008.
», a souligné le curé Réjean Lessard.

Une structure très solide

Le président de la fondation, Simon Bourque, a profité de l’occasion pour livrer quelques données techniques sur la réalisation du projet. Il a été permis de savoir que la base du campanile commence à 25 pieds sous terre avec une armature de ciment jusqu’à la surface et que chaque colonne d’acier du campanile est aussi remplie de ciment. Les trois cloches ont pour nom Thérèse, Marie et Anne et pèsent au total plus de 3 899 livres. Quelques travaux supplémentaires viendront compléter le tout. On pense ici à la pose du paratonnerre, d’éclairage et d’asphalte de même qu’à l’aménagement d’un petit sentier avec pensées de Thérèse, rosiers, haie de cèdre, petits bancs et une statue de la sainte.
L’inauguration s’est déroulée en présence de plusieurs invités parmi lesquels on retrouvait le vicaire épiscopal, représentant de son Éminence le Cardinal Marc Ouellet, Daniel Gauvreau, le président de la fondation Simon Bourque, et l’ex-président, Florian Vallée, Michel Careau, représentant du député fédéral de Montmorency-Charlevoix-Haute-Côte-Nord, Michel Guimond, la conseillère municipale Marie-France Trudel, la directrice générale de la Caisse Desjardins de Beauport, Madeleine Arsenault, les marguilliers de la fabrique, les membres de l’équipe pastorale de Ste-Thérèse et Ste-Brigitte-de-Laval, ainsi que ceux du comité du Sanctuaire diocésain et du grand Reliquaire 2008.

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *