Communaute
17:42 28 mars 2008 | mise à jour le: 28 mars 2008 à 17:42 temps de lecture: 3 minutes

«Le P.E.I. ne disparaîtra pas de l’école Monseigneur-Robert» – Jean-Marc Laflamme

S’il n’en tenait qu’au président de la Commission scolaire des Premières-Seigneuries, Jean-Marc Laflamme, le Programme d’éducation internationale (P.E.I.) en place depuis l’an 2000 à l’école primaire Monseigneur-Robert ne devrait pas disparaître.

«Ce que je trouve incroyable dans ce dossier, c’est que pour un programme qui a pour objectif de prôner l’ouverture sur le monde, on en soit rendu à la possibilité de vouloir fermer une école de quartier. Le conseil des commissaires et la direction générale sont présentement en recherche de solutions. Des études ont été entreprises pour en arriver à respecter autant la clientèle régulière du quartier que celle du P.E.I. qui représentent chacune la moitié des élèves fréquentant l’école Monseigneur-Robert», souligne M. Laflamme.

Selon le président de la commission scolaire, les objectifs poursuivis sont d’en arriver à présenter un projet viable en juin 2008 pour aller ensuite en consultation publique de septembre à décembre afin de tenir les inscriptions au programme dans les délais requis en février 2009.

Des parents inquiets

En février, plus de 75 parents de l’école ont participé à la séance du conseil des commissaires afin de souligner l’importance pour eux et leurs enfants de mettre de l’avant tous les efforts nécessaires afin d’obtenir l’accréditation d’une école à vocation internationale pour le secteur est de la commission scolaire. Selon les critères du P.E.I., une école accréditée doit compter l’ensemble des enfants, ce qui n’est pas le cas à Monseigneur-Robert où 183 jeunes sont inscrits au programme régulier et 177 au P.E.I. qui exige un coût supplémentaire de 400 $ par élève.
Les parents ont dit craindre qu’avec la disparition éventuelle du P.E.I, si aucune solution n’est trouvée à temps, l’école Monseigneur-Robert soit vouée à la fermeture en raison d’un manque d’enfants du quartier. Les enfants inscrits au P.E.I. se tourneraient alors vers l’enseignement privé ou reviendraient encore dans leur école de bassin.
«Former des citoyens responsables, ouverts sur le monde, développer une pensée critique et une attitude bienveillante envers autrui, maîtriser plusieurs langues dès le primaire et cultiver une curiosité intellectuelle, voilà ce qu’est le P.E.I. Chacun de ces 177 élèves devrait être une fierté pour la commission scolaire», ont exprimé les parents lors cette rencontre.

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