Communaute
20:40 9 avril 2009 | mise à jour le: 9 avril 2009 à 20:40 temps de lecture: 4 minutes

Le Centre hospitalier Robert-Giffard change de nom

Comptant plus de 566 lits d’hospitalisation répartis en 224 lits en soins psychiatriques, 289 lits en hébergement et en soins de longue durée et 53 lits en hébergement transitoire, le Centre hospitalier Robert-Giffard (CHRG) vient de changer de nom en celui d’Institut universitaire en santé mentale de Québec.

Le ministre québécois de la Santé et des Services sociaux, Dr Yves Bolduc, en a fait l’annonce, en conférence de presse, en compagnie du député de Jean-Lesage et adjoint parlementaire du ministre du Développement économique, de l’Exportation et de l’Innovation,. André Drolet, du directeur général adjoint de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, Jacques Fillion, de membres du conseil d’administration de l’institut et de son président, Me Denis Bradet, du directeur général, Dr Simon Racine, et de plusieurs représentants du personnel et des syndicats.

Selon la direction, cette annonce vient entériner le leadership exercé par l’établissement depuis sa désignation temporaire d’institut en juin 2006, laquelle était assortie de quatre conditions et d’attentes précises. C’est à la suite de l’évaluation positive faite par le comité ministériel sur la désignation des instituts que le Dr Bolduc a confirmé le renouvellement du statut d’institut universitaire en santé mentale.

Dans une lettre qu’il adressait récemment au président du conseil d’administration, le ministre avait exprimé sa satisfaction envers la qualité du travail accompli par l’établissement en soulignant qu’il avait répondu de façon très satisfaisante à ces conditions et collaboré avec ses partenaires de la région à une meilleure organisation des soins, des services et de l’académisme, permettant ainsi d’optimiser les ressources et de faire figure de leader en santé mentale.

Un engagement à poursuivre dans la voie de l’excellence

Yves Bolduc a aussi profité de l’occasion pour féliciter l’établissement pour le rôle majeur qu’il a joué de façon respectueuse et rassembleuse dans la mise en place d’un département unique de psychiatrie à vocation régionale.
Pour l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, la désignation du CHRG comme institut universitaire constituait l’un des éléments structurants de la réorganisation des services en santé mentale dans la région. «Dans le rapport sur la réorganisation des services produit par l’agence et ses partenaires en 2002, il était essentiel qu’un établissement comme le CHRG assume un leadership régional en matière de santé mentale. Aujourd’hui, sa désignation comme institut universitaire en santé mentale vient consacrer ce rôle maintenant dévolu à l’établissement et reconnu par tous», a mentionné le directeur général adjoint, Jacques Fillion.
Le président du conseil d’administration de l’institut, Me Denis Bradet, a pour sa part réitéré l’engagement de l’institut à offrir des soins et services spécialisés de qualité axés sur le rétablissement de la personne, son intégration sociale et sa qualité de vie.
De son côté le directeur général Dr Racine a indiqué que la désignation d’institut n’était pas une fin en soi, mais un engagement à poursuivre dans la voie de l’excellence dans les soins et services offerts aux personnes et dans l’accompagnement des familles et des proches.
«C’est aussi un engagement à maintenir notre leadership en formation et en enseignement pour partager et faire fructifier nos connaissances. Au regard de la recherche, nous allons encore et toujours repousser les limites de notre compréhension des causes de la maladie pour qu’un jour, toutes les personnes atteintes de maladie mentale puissent bénéficier d’un dépistage précoce et aspirer au rétablissement, en ayant accès à un traitement optimal, favorisant une participation pleine et entière à la société».
L’Institut universitaire en santé mentale de Québec c’est 1917 employés, 205 médecins, dentistes et pharmaciens, 210 bénévoles, plus de 5 000 personnes en suivi régulier dans la communauté et plus de 500 personnes hospitalisées, un lieu de formation et d’enseignement où 122 professionnels ont supervisé les stages de plus de 500 étudiants répartis dans 24 disciplines différentes, un centre de recherche regroupant 43 chercheurs, 236 étudiants de cycles universitaires supérieurs et 120 employés.

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