Communaute
19:20 6 août 2014 | mise à jour le: 6 août 2014 à 19:20 temps de lecture: 2 minutes

S’amuser… dans la rigidité

CAMP DES CADETS. Les 2000 cadets de 12 à 18 ans qui foulent la base militaire des Forces canadiennes, à Valcartier, ne veulent pas tous devenir militaires. Même si la structure des activités semble intense pour des jeunes, ceux-ci doivent avoir une conduite irréprochable et un dossier sans tâches au long de l’année dans leur corps de cadets de leur ville pour accéder à ce camp.

«Ça peut simplement être un amusement, mais d’autres vont faire les sept ans de cadets. Il y a plusieurs jeunes qui ne veulent pas aller dans l’armée après, et il n’y a aucun problème», lance d’emblée l’officier d’information Simon Jolicoeur.

La formule propose des camps de deux semaines à trois semaines et de six semaines pour les expérimentés, avec cinq cours préalables : des cours de base, de sport, d’expédition dans le bois, de tirs, et d’exercices militaires et cérémonials.

«On a des cadets qui sont partis dans le bois depuis 22 jours, qui font une expédition de vélo, canot et randonnée pédestre, signale M. Jolicoeur. Quand ils vont revenir, il va y avoir un feu de joie, pour signifier qu’ils sont arrivés.»

Plusieurs jeunes ne veulent pas partir à la fin du camp, même si le levé est tôt et les activités, exigeantes! «Le fait d’être 24h sur 24 ensemble pendant six semaines, ça développe des amitiés incroyables, on fait des activités gratuites que nul autre camp ne peut offrir», précise M. Jolicoeur.

Les cadets sont logés et nourris pour la durée du camp, qui est gratuit, et une prime d’instruction de 60$ par semaine, pour leur argent de poche, leur ai alloué.

Beauport Express, membre de Québec Hebdo

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