Communaute
18:25 28 juillet 2014 | mise à jour le: 28 juillet 2014 à 18:25 Temps de lecture: 2 minutes

Désarmorcer les préjugés des combats d’épées-mousse

KATAG. Banal, animer des combats d’épées-mousse? «On a des idées préconçues des jeux d’épées en mousse, mais pour les enfants, c’est un jeu parmi tant d’autres», lance l’étudiante Laurence Savard. Épées en l’air, chargez!

«Il y a plein de façon de jouer, mais c’est un jeu de tag avec des épées en mousse, qui comprends deux équipes. Le but est d’éliminer les autres en les touchant, partout sauf le cou, la tête et la main qui tient l’épée», lance d’emblée l’animatrice Laurence Savard, qui a le mandat de se rendre avec le matériel dans différentes écoles, d’expliquer les règlements et d’animer.

La Beauportoise est passionnée par la relation qu’elle peut avoir avec le jeune. Même si le contact reste bref, l’honnêteté est enseignée avec les épées en mousse, des lances, des boucliers, des massues, soient les matériaux avec lesquels gravitent les enfants. «Si les joueurs ne sont pas honnêtes, le jeu ne progresse pas, et on ne peut pas savoir qui a gagné», indique-t-elle.

Bouille sympathique, vive d’esprit, l’étudiante au baccalauréat en psychoéducation à l’Université Laval y travaille depuis octobre 2013, tout en étudiant. L’été, elle est aussi animatrice dans un camp de vacances. La ligne directrice en animant un jeu d’épée mousse n’est pas si facile à suivre. «Il faut être capable de bien intervenir auprès des jeunes, explique-t-elle. Tu dois savoir qui a triché –dans des groupes qui varient de 10 à 40 personnes-, qui se sont fait toucher en premier. Il faut être imaginatif.»

Beauport Express, membre de Québec Hebdo

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