Communaute
19:22 9 octobre 2013 | mise à jour le: 9 octobre 2013 à 19:22 temps de lecture: 4 minutes

Les Dominicaines Missionnaires Adoratrices commémorent leurs 65 ans à Beauport

Les Dominicaines Missionnaires Adoratrices ont souligné de façon spéciale, lundi dernier, le 65e anniversaire des religieuses qui ont fait leur première profession, en octobre 1948, dans la chapelle des Sœurs Servantes du Saint-Cœur de Marie, à Beauport.

En présence de la Prieure générale, sœur Gilberte Baril, ce rappel historique s’est traduit par le dévoilement d’une plaque commémorative sur un des murs de la maison, berceau de la fondation de la congrégation, sise au 64, avenue des Cascades, où les premières religieuses ont habité du 30 avril 1945 au 24 juillet 1952.

«Lors d’une réunion de l’Association des supérieurs majeurs du Diocèse de Québec, un conférencier et ami, l’abbé Mario Dufour, nous a parlé de l’importance de laisser des traces de notre présence au cœur de la cité. Cette réflexion a allumé dans mon esprit le désir de trouver un moyen d’exprimer visiblement ce que cette maison a été pour nous, mais ce qu’elle a pu être aussi au cœur de cet arrondissement historique de Beauport», a mentionné sœur Baril.

Des lieux bénis

Dans son allocution, sœur Baril a confié qu’il s’agissait vraiment d’une maison bénie et que dans toute histoire de fondation d’un institut religieux voulu de Dieu et reconnu comme tel par l’Église, les débuts sont toujours marqués par de nombreuses manifestations de la divine Providence.

«Mes compagnes qui ont vécu ici, dont plusieurs sont encore avec nous et présentes à ce dévoilement, peuvent témoigner à quel point cela est vrai. Car Dieu a manifesté sa présence et son action d’une manière toute spéciale au cœur de cette maison surtout d’abord dans la vie de la fondatrice, et cela s’est continué bien sûr par la suite, en haut sur la colline où elle est décédée en 1995. Si aujourd’hui nous pouvons parler d’elle comme de la Servante de Dieu, Mère Julienne du Rosaire, dont la cause de canonisation est introduite à Rome, c’est que ces touches de Dieu dans sa vie, dont cette maison est un peu comme un «mémorial», ont produit d’innombrables fruits de grâce qui invitent aujourd’hui tant et tant de personnes à avoir recours à son intercession».

Gratitude à deux communautés voisines

Sœur Baril a profité de l’occasion pour adresser des mots de reconnaissance aux deux communautés voisines de l’avenue des Cascades, les Sœurs Servantes du Saint-Cœur de Marie et les Missionnaires du Sacré-Cœur, qui ont été de vraies providences pour la congrégation en nourrissant régulièrement «les petites sœurs» de fruits de la terre provenant de leur ferme.

Présent à cette rencontre conviviale, le père Marc-André Gingras, supérieur provincial des Missionnaires du Sacré-Cœur, a rappelé ces moments en lui remettant de façon symbolique une pinte de lait et une pomme de terre.

Le père mariste Gilles Chabot, aumônier de la communauté religieuse, a par la suite procédé à la bénédiction de la plaque sur laquelle on peut lire : «Ici fut fondée le 30 avril 1945, la Congrégation des Dominicaines Missionnaires Adoratrices. Mère Julienne du Rosaire, fondatrice, et ses filles ont habité cette maison jusqu’au 24 juillet 1952 avant de s’installer dans leur nouveau couvent «Le Cénacle du cœur eucharistique», sur la colline de Beauport».

 

Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *