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10:35 30 juin 2020 | mise à jour le: 30 juin 2020 à 10:35 temps de lecture: 2 minutes

L’agriculture urbaine partagée par la ferme Bédard Blouin

L’agriculture urbaine partagée par la ferme Bédard Blouin
La ferme Bédard Blouin est installée à Beauport depuis le 10 mai 1941. (Photo gracieuseté)

ENTRAIDE. La ferme Bédard Blouin a la cote depuis le début de la pandémie de la COVID-19. Dû à une forte demande de la population, la ferme située sur le boulevard Louis-XIV a grandement augmenté sa production afin de combler un besoin important. Victime de son succès, la propriétaire associée Sarah Bédard a fait appel aux réseaux sociaux pour donner des plants de légumes en surplus à divers organismes de bienfaisance.

Sarah Bédard qui est entourée de verdure. (Photo gracieuseté)

«On peut dire que c’est une réponse majeure alors qu’en moins de deux heures, plus d’une vingtaine d’organismes nous ont contactés. Nos surplus de tomates, cerises de terre, concombres et laitues ont disparu très rapidement. Nous sommes habitués à ne jamais gaspiller de nourriture, mais avec la production qui a vraiment augmenté en raison de la crise du coronavirus, nous avions besoin d’un peu d’aide pour faire disparaître notre stock», précise la propriétaire associée.

Redonner au suivant

Ce choix de faire appel aux organismes sans but lucratif ne date pas d’hier pour la ferme beauportoise. «Cela fait partie de notre mission. C’est simplement une décision logique de donner nos surplus. C’est aussi une façon de montrer toute notre reconnaissance durant cette crise du coronavirus alors que beaucoup d’industries en arrachent alors que de notre côté tout va pour le mieux.».

Le vent dans les voiles

Pour l’entrepreneure, il n’y a rien d’anormal à voir une augmentation importante à tout ce qui touche l’agriculture urbaine. «Je pense que l’insécurité alimentaire est au cœur des craintes de la population. C’est donc normal de voir autant les citoyens que les organismes vouloir produire de la nourriture. Si on ajoute à cela que beaucoup de gens ont plus de temps pour pratiquer ce loisir et que jardiner est bon pour le moral, nous avons un phénomène en pleine expansion.»

La ferme Bédard Blouin a connu un engouement important depuis le début de la crise du coronavirus. (Photo gracieuseté)

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