Société
17:46 7 octobre 2013 | mise à jour le: 7 octobre 2013 à 17:46 temps de lecture: 3 minutes

Continuer à vivre malgré la maladie

Laurie Laberge est une jeune femme active, pleine de vie. Pourtant, sa vie s’est écroulée il y a trois ans lorsque les médecins lui ont diagnostiqué un cancer du sein. Elle a mené un combat de près d’un an contre la maladie. Cette année, à 30 ans, elle est l’ambassadrice de la Fondation du cancer du sein, à Québec.

«J’avais observé un certain changement, je me sentais plus fatiguée. Mais c’est certain que je n’aurais jamais pensé que ça pouvait être un cancer», confie-t-elle.

Et pourtant, le diagnostic tombe. «L’annonce de la maladie a été un choc. Les médecins avaient trouvé une bosse de 6 cm par 6 cm. J’avais peur car on s’attend toujours au pire.»

Il y a trois ans presque jour pour jour, Laurie Laberge commençait ses premiers traitements de chimiothérapie. «J’en ai eu chaque semaine pendant huit mois.» Puis, la jeune femme a subi une mastectomie complète et une reconstruction du sein. «Cela a été un long processus», raconte-t-elle.

Au cours de ces mois de traitement, la jeune femme, originaire de Beauport, n’a jamais baissé les bras. «Il ne fallait pas penser au négatif, il fallait que je reste concentrée sur mon objectif : guérir», explique-t-elle.

Courtier immobilier, Laurie Laberge a eu la chance de pouvoir adapter son horaire de travail en fonction de ses séances de chimiothérapie. «Je n’ai jamais cessé de travailler et ça m’a beaucoup aidé. Ça me changeait les idées, je devais me dépasser quotidiennement», raconte-t-elle.

Sensibiliser les femmes

Aujourd’hui, Laurie Laberge va «super bien. Je suis en pleine forme. Je suis devenue impatiente. Je veux aller au bout de ce que j’entreprends et j’ai davantage de détermination.»

Tout au long de l’année, la jeune femme militera dans la grande région de Québec pour sensibiliser les femmes à la maladie, à la prévention. Une femme sur neuf risque d’avoir un cancer du sein au cours de sa vie. «Il y avait des signes apparents que j’aurais pu voir, mais je n’ai rien vu. Il faut sensibiliser la population», confie-t-elle.

La jeune femme a récemment participé à la Course à la vie CIBC. «Je cours car pendant les traitements, que l’on soit touché directement ou que ce soit nos proches, je me rappelle qu’une grande mobilisation comme celle-là, c’est inestimable l’espoir que ça nous apporte. Voir autant de gens qui s’occupent de notre cause, ça n’a pas de prix. C’est porteur d’espoir», conclut-elle.

 

Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo

Laurie Laberge est une survivante. Elle a lutté, à 27 ans, contre un cancer du sein. Cette année, ambassadrice pour la Fondation du cancer du sein, à Québec, elle a parrainé la Course à la vie CIBC, qui s’est récemment déroulée sur les plaines d’Abraham.

(Photo Isabelle Le Maléfan)

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