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08:20 1 janvier 2021 | mise à jour le: 24 décembre 2020 à 14:10 temps de lecture: 12 minutes

Retour sur les moments marquants de 2020 (1ère partie)

Retour sur les moments marquants de 2020 (1ère partie)
Photo: Kobusinski Leszek www.fotografs/Photo 123 RF

Rétrospective. En ce début d’année, Le Beauport Express vous propose un retour sur les événements locaux qui ont retenu l’attention au cours des 12 derniers mois.

Janvier

La générosité de Mégan Faucher rapporte

Mégan Faucher avait un objectif modeste de récolter 500$ pour sa demi-sœur Mia Tétreault atteinte du syndrome de Rett. La journée organisée par l’élève de cinquième secondaire de l’école La Courvilloise dans le cadre d’un projet scolaire a finalement permis d’amasser 3135$. Près de 300 personnes sont venus déguster une crème glacée en plein mois de décembre au bar laitier La Bûche Glacée pour aider la petite famille. Tous les profits ont été remis à l’Opération Enfant-Soleil. Un beau geste d’entraide familiale.

Photo gracieuseté

Marilou Grenier fait maintenant parti de l’histoire

La gardienne de but de 13 ans avec les As de Québec pee-wee AAA, Marilou Grenier, est devenue la première fille à représenter la formation des mini-Remparts au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec. L’exploit de Marilou est d’autant plus spectaculaire quand on prend en considération que la jeune gardienne de but a démontré beaucoup d’adversité. En effet, elle n’avait pas réussi à se tailler un poste avec les As à sa première tentative, elle est revenue en force l’année suivante après avoir travaillé sur ses lacunes pour forcer la main de ses entraîneurs à lui faire une place. L’athlète originaire de Boischatel a ainsi réalisé son rêve de jeunesse.

«Je vais très souvent voir jouer les vrais Remparts au Centre Vidéotron et c’est mon équipe préférée. Je me sens vraiment privilégiée de savoir que je suis possiblement la première, ce sera un grand honneur de porter les couleurs de la formation», avait-elle déclaré avant le tournoi.

Photo Métro Média – Jean Carrier

Les Maltcommodes se lancent dans le brassage de bière

Le succès du restaurant-microbrasserie beauportois les Maltcommodes n’était pas assez pour ses propriétaires. Ils ont décidé de lancer leur propre usine à bière appelée Matco. Située dans le marché Jean-Talon à Charlesbourg, les clients peuvent siroter leur bière préférée dans le salon de dégustation ou même visiter le musée de la bière. La nouvelle entreprise a lancé quatre bières artisanales pour ses débuts avec La Tannante, La Sacripante, La Fraîchier et l’Achalante. Selon Alain Rochette, l’un des trois propriétaires, ce n’est que le début de l’aventure alors 9000 à 10 000 hectolitres de bières sont prévus être brassés la première année.

«Les bières sont distribuées pour le marché de la grande région de Québec. Nous avons déjà près de 300 points de vente. Éventuellement, nous voudrions produire près de 45 000 hectolitres pour un équivalent de huit millions de canettes.»

Photo Métro Média – Jean Carrier

Le RTC a Beauport dans sa mire

Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a décidé de bonifier son offre de services dans les secteurs de Beauport et Maizerets. Un investissement de plus de 2M$ alors que les citoyens verront l’ajout de 250 nouveaux départs par semaine, trois parcours express, 400 places de stationnement et le nouveau Parc-O-Bus Sainte-Anne qui contient également 400 places de stationnement. Il y a déjà belle lurette que la table Concertation Habitation Beauport demandait un meilleur service du RTC dans le secteur Montmorency. Le président du RTC Rémy Normand assure qu’un premier pas a été fait en ce sens.

«Le parcours 53 n’est pratiquement pas modifié. Au lieu d’envoyer l’autobus vers la chute Montmorency, le changement proposé desservira le secteur Courville en partant de l’avenue Royale, vers les rues Jean-XXIII, Larue, de la Fraternité et de la Calandre. On fera une connexion nord-sud à partir de Montmorency pour monter. Cela ne répond pas totalement aux demandes des citoyens, mais nous avons toujours notre idée de mobilité du transport en commun et cela sera des éléments de réponses pour eux.

Photo Métro Média – Alain Couillard

Février

La fin d’une époque

En raison de l’imposition de la loi 40 du gouvernement de François Legault, le conseil des commissaires de la Commisssion scolaire des Premières-Seigneuries (CSDPS) s’est réuni une dernière fois de façon non officielle afin de préparer la transition et confirmer la fin du conseil. La fin abrupte du conseil a laissé plusieurs anciens membres sur leur appétit, dont son ancien président René Dion. La CSDPS est maintenant connue sous le nom de Centre de services scolaire des Premières-Seigneuries.

«Pourquoi agir de façon aussi cavalière par le gouvernement? C’est vraiment décevant et ce qui me dérange le plus c’est qu’il n’y a eu aucun effort par la CAQ pour travailler en collaboration. Il y a beaucoup de commissaires qui possèdent une belle expertise en éducation et qui sont de véritables passionnés et tout ça va être perdu. Cela n’aurait pas été difficile de demander aux différentes commissions scolaires comment faire pour améliorer la situation plutôt que de tout supprimer.»

Photo Métro Média – Jean Carrier

Voler de ses propres ailes

Le Regroupement des gens d’affaires de Beauport a pris sa destinée entre ses mains avec la création de son comité exécutif. Le regroupement, qui a été longtemps chapeauté par l’ancien député fédéral Alupa Clarke, doit maintenant prendre ses propres décisions. L’enthousiasme était palpable chez les membres du comité exécutif qui sont prêts à entreprendre ce nouveau chapitre avec une énergie renouvelée. C’est le cas pour son président Hubert Benoit.

@B:«Les gens qui font partie de l’exécutif ne reçoivent aucun salaire, ils sont là parce qu’ils croient au rayonnement de Beauport. Il n’y a pas non plus de frais d’adhésion parce que nous voulons le plus de membres possible afin de créer une véritable synergie.»

Photo gracieuseté

Jouer au bingo pour redonner à la société

Le Bingo des Chutes est beaucoup plus qu’un simple endroit pour passer le temps. Le bingo situé à Montmorency remplit plusieurs fonctions importantes, dont celle de briser l’isolement pour ceux que le côtoient. Son mandat encore plus important est de redonner les recettes du bingo aux organismes locaux de bienfaisance. Il est simplement un facteur économique social très important dans la communauté. Le directeur général du Bingo du Cœur Roch Huot explique son fonctionnement.

@B:«Les gens pensent que les salles de bingo appartiennent à des intérêts privés, mais ça ne peut pas être plus faux au Québec. C’est la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) qui gère les bingos et accorde les licences. Ce qui est spécifique au Québec, c’est qu’une salle de bingo doit être absolument à but non lucratif. C’est environ 52% des recettes qui servent à la gestion de la salle alors que le reste est distribué aux différents organismes. C’est l’équivalent de 45 000$ à 47 000$ par mois.»

Photo Métro Média – Jean Carrier

Pédaler pour une bonne cause

Ce n’était pas un midi comme les autres à l’École secondaire La Seigneurie alors que les 21 élèves de secondaire trois prenant part à un voyage humanitaire en République dominicaine suaient à grosses gouttes pour financer leur voyage humanitaire. Les jeunes qui ont surnommé leur groupe les chevaliers du cœur donnaient des coups de pédale avec plaisir lors de ce vélo-thon qui a permis d’amasser la somme de 3200$. La mission des jeunes est de mettre le cap sur San José de Ocoa afin de construire une maison pour Kikito et sa famille. Geneviève Simard, Victor Desjardins et Laurie Lanthier témoignent de l’ampleur du défi à relever.

«Nous avons huit jours pour construire la maison. Nous savons que les conditions sont difficiles alors qu’il n’y a pas d’eau courante sur place et l’électricité n’est vraiment pas toujours fonctionnelle. Nous sommes prêts mentalement à affronter ces conditions et c’est pour cela qu’on fait le voyage.»

Photo Métro Média – Jean Carrier

Mars

Projet majeur à l’école secondaire François-Bourrin

La direction de l’école privée beauportoise François-Bourrin a annoncé un projet de modernisation de 2M$ à deux volets. La première phase consiste dans la construction d’une section de la façade principale en plus d’ajouter un nouveau pavillon multifonctionnel. Le deuxième volet consiste dans la réalisation d’une nouvelle surface synthétique de 1500 mètres carrés. Selon le directeur général Jean-David Meunier, le besoin pour ces nouvelles infrastructures était criant.

@B:«Nous souhaitons que la surface synthétique serve à l’ensemble de notre population étudiante tant pour les activités pédagogiques que pour les activités sportives. C’est une infrastructure qui répond à un besoin criant. Pour le pavillon, nous voulions être au goût du jour avec un endroit où les étudiants puissent échanger et être confortables.»

Photo gracieuseté

Avenir incertain pour le CHSLD Saint-Augustin de Beauport

Tout laisse croire que le CHSLD Saint-Augustin de Beauport, qui a été autrefois un joyau de la médecine moderne pour les aînés, est maintenant arrivé au terme de sa vie. Doit-on procéder à des rénovations onéreuses de plus de 50M$ ou doit-on trouver des solutions plus radicales comme une construction neuve? Le Dossier est à l’étude à la Directive sur la gestion des projets majeurs d’infrastructures alors que les projets de rénovation sont sur la glace depuis 2016. Voici la réponse officielle du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale (CIUSSS) par l’entremise de son relationniste, Mathieu Boivin.

«Nous prenons actuellement le temps d’évaluer les divers scénarios, incluant la rénovation de l’établissement, la reconstruction complète de celui-ci sur le même terrain, ainsi qu’une option hybride entre ces deux scénarios. Cette démarche devrait être complétée pour septembre 2020.»

Photo Métro Média – Jean Carrier

Les bienfaiteurs pour aînés

Petit retour forcé au début de la crise du coronavirus. Les gestes d’entraide affluent, mais aucun ne semble être aussi spontané que celui de huit élèves de secondaire cinq de l’École secondaire privée Saint-Jean-Eudes. Les jeunes adolescents n’ont pas attendu que le gouvernement vienne en aide aux aînés alors qu’ils ont créé leur propre service d’aide à cette clientèle pour leur éviter d’aller à l’épicerie. Voici l’explication toute simple d’Alycia Lachance sur la création du service.

«Ça a commencé quand j’ai écouté la première annonce de François Legault qui demandait aux gens âgés de rester à la maison. J’ai pensé à mes grands-parents et je me suis demandée comment je pouvais me rendre utile? L’idée de faire l’épicerie des aînés m’est venue en tête et j’ai commencé à mettre les choses en place.» Le service qui couvre le territoire de Beauport, Charlesbourg et Limoilou a connu un succès instantané pour ces jeunes de 17 ans qui font le tout par pur altruisme. «Plusieurs ont déjà des permis de conduire et ils voulaient aider! Tout ce que l’on demande, c’est 5$ par commande pour payer nos déplacements. Nous ne chargeons aucun autre frais, nous le faisons par générosité»

Photo gracieuseté

Le Boucan s’installe à Beauport

Guillaume Couture et le reste de ses associés n’ont pas hésité une seconde avant d’ouvrir une troisième succursale de la boucherie Le Boucan en pleine pandémie. Le territoire beauportois était tout désigné pour l’occasion.

«Nous n’avons aucune raison de ne pas ouvrir. Nous sommes considérés comme un service essentiel et nous suivons les directives et les normes gouvernementales à la lettre. Notre priorité est la santé de nos employés et de nos clients. En ce temps de crise, je crois encore plus aux services de proximité, et 80% de nos produits viennent du Québec. Nous avons toujours encouragé les produits locaux.»

Photo Métro Média – Jean Carrier

 

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