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00:59 1 septembre 2016 | mise à jour le: 1 septembre 2016 à 00:59 Temps de lecture: 2 minutes

Des autobus en transit devant des résidences créent des nuisances

NUISANCES. Mercredi soir, une dizaine de résidents de l’avenue Royale à Beauport se sont rendus au Conseil d’administration du Réseau de Transport de la Capitale (RTC) afin de faire entendre leurs doléances.

Depuis quatre ans, ces Beauportois se plaignent d’autobus qui se stationnent en file dans leur rue, bouchant leur vue et bloquant leur entrée. Leur moteur étant toujours allumé, les citoyens se font réveiller vers 5h et la journée se termine vers 00h30, lorsque le dernier autobus s’en va.

«C’est plus endurable, nos maisons s’en viennent noires. On sort plus, on se fait arroser si on prend nos paquets  dans notre coffre», explique Eliette Chaput, résidente de l’avenue Royale et fortement incommodée par les autobus.

Les plaignants demandent des changements depuis quatre ans, des lettres à la Ville et au RTC ont été envoyées, avec souvent comme réponses qu’il n’y avait pas d’alternative pour le stationnement temporaire de ces autobus.

Louise Côté, présidente du conseil de quartier des Chutes-Montmorency, est venue appuyer ces habitants de Beauport en donnant sa résolution d’appui aux citoyens. «Ça atteint la santé: les autobus arrivent très tôt, ça termine vers minuit 30, faut pas que ça devienne un problème de santé publique, il ne faudrait pas faire une enquête et se rendre compte que ces citoyens sont tombés malades à cause de ça», met-elle en garde.

À la recherche de solutions

La Ville de Québec et le RTC ont montré une position d’ouverture face aux plaintes des citoyens.  Rémy Normand, président du Conseil d’administration a répondu: «Il y a moyen de retravailler le dossier. Nous avons deux nouveaux paramètres. […] On va voir si le contexte a suffisamment changé pour trouver d’autres solutions.»

Les deux paramètres sont le redécoupage du secteur Beauport avec le stationnement incitatif prévu sur le boulevard Sainte-Anne prochainement, ainsi qu’éventuellement la SÉPAQ qui pourrait avec plus d’ouverture prêter des emplacements au Parc de la Chute-Montmorency.

«On va reprendre le dossier pour essayer de trouver des solutions  qui pourraient vous accommoder ou atténuer grandement les inconvénients», a conclu M. Normand.

Les citoyens se sont senti entendus mais ne doivent pas s’attendre à des résultats rapides, comme l’ont fait comprendre les membres du Conseil d’administration.

 

 

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