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11:34 15 février 2018 | mise à jour le: 15 février 2018 à 11:34 temps de lecture: 2 minutes

Réalisation d’un jeu vidéo à l’école secondaire de La Seigneurie

Une classe de troisième secondaire du profil entreprenariat de l’école secondaire la Seigneurie réalise un projet dans lequel la classe produira un jeu vidéo.  

Pas si facile que ça!

Photo TC Media – Jean Carrier

La réalisation du jeu vidéo se fait en collaboration avec l’organisme Fusion Jeunesse et l’entreprise Ubisoft de Québec. Plusieurs écoles de Montréal et Québec, dont l’école la Courvilloise, à Beauport, participent à ce concours qui récompensera le meilleur projet à la fin de l’année scolaire. Véronique Boivin, enseignante du profil, assure que l’initiative n’existerait pas sans cette précieuse aide. «Je ne m’y connais pas en jeu vidéo, c’est vraiment eux qui amènent l’expertise pour programmer, conceptualiser et designer le jeu.»

On peut penser que le projet est un succès sur toute la ligne et que tous les jeunes adorent y participer. Ce n’est pas nécessairement ce qui se passe. «Les jeunes participent, mais c’est un projet qui les sort complètement de leur zone de confort. Ils sont habitués de toujours penser de la même façon, le programme est excellent pour développer la créativité et l’autonomie.»

Il faut mentionner qu’il y a seulement une partie du cours qui est réservée à la création du jeu vidéo alors qu’il y a plusieurs autres sortes de projets qui sont complétés tout au long de l’année scolaire.

Plusieurs concepts à assimiler

Pour Noémie Jouan, élève de la classe, le jeu vidéo était un univers qu’elle ne connaissait pas. «C’est tellement différent d’un cours de mathématique, c’est quand même plaisant, mais je ne pensais jamais que c’était autant de travail. La difficulté est de trouver un fil conducteur qui relie tous les éléments ensemble.» Jonathan Brousseau, concepteur de niveau chez Ubisoft, est d’accord avec l’affirmation. «C’est difficile de réussir à inclure toutes les idées dans le jeu. Les jeunes ont tendance à sous-estimer l’importance du design dans la création. C’est toujours difficile de faire quelque chose pour la première fois.»

Pour l’enseignante Véronique Boivin, le projet possède trop de qualités pour ne pas revenir l’an prochain.

La majeure partie de la classe d’entreprenariat de troisième secondaire de l’école secondaire la Seigneurie.

Photo TC Media – Jean Carrier

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