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17:02 27 juillet 2018 | mise à jour le: 27 juillet 2018 à 17:02 Temps de lecture: 4 minutes

Le jardin du bonheur!

Véritable passionnée, Sylvie Gaulin fait renaître son jardin de nains devant sa résidence du boulevard des chutes à Beauport chaque été. Propager le bonheur, voilà ce que la motive à déployer tous ces efforts.

Sylvie Gaulin conçoit son jardin avant tout pour donner du bonheur aux gens

Photo Métro Média – Marilyn Préfontaine

Lorsqu’on passe devant la demeure du boulevard des chutes, il est impossible de ne pas regarder. Devant la jolie maison est aménagé un véritable jardin de nains enchanteur. «Je fais ça depuis toujours!», affirme la dame qui est aussi connue du secteur pour ses splendides décorations de Noël, d’Halloween et des autres fêtes de l’année.

Faire du bien aux autres

Madame Gaulin a commencé à le faire d’abord pour les enfants et les personnes âgées, mais le jardin plaît aussi à tous ceux qui aiment s’émerveiller. Petite, elle aimait se promener dans les quartiers pour admirer les aménagements paysagers, mais ils sont devenus plus rares de nos jours. «Avant, on en voyait un peu plus dans les rues, maintenant les gens ont démissionné et je les comprends, c’est beaucoup de travail. Après avoir travaillé, subit le traffic, on n’a plus nécessairement le temps ni l’énergie de s’occuper d’un jardin», explique-t-elle. 

Inspirée par Disney

C’est Disney qui est à la source de l’inspiration du jardin qui comprend 71 nains et c’est son mari, Bruno Carrière, qui se procure les nains. «Il est un véritable accro de Disney.» Le couple qui passe l’hiver en Floride a d’ailleurs ses laissez-passer saisonniers pour Walt Disney World Resort. «À Disney, on voit l’émerveillement sur le visage de tout le monde, pas seulement des enfants.» C’est ce qu’elle recrée avec son spectaculaire aménagement.

Plusieurs personnes s’arrêtent pour regarder le travail de Sylvie Gaulin

Photo Métro Média – Marilyn Préfontaine

Travailleuse acharnée

Au début de la saison, l’installation de chaque nain demande au moins trente minutes de travail. «Ils sont remplis de mousse, collés à la base, soutenus par des fils de fer et vissés au sol.» À cela, s’ajoute la préparation de chaque nain qui est soigneusement repeint et recouvert de quatre couches de vernis. Des heures et des heures de labeur qui nécessitent un travail à plein temps. «De toute manière, je ne suis pas capable de m’assoir», rigole-t-elle. La dame a également gracieusement aménagé une portion du terrain de la garderie voisine en y ajoutant des nains, rendant les tout-petits qui la fréquentent bien heureux. «Les enfants viennent s’assoir sur le gazon et les regardent. Ils leur donnent des noms et ils ont chacun leur préféré.»

Un bonheur rendu

«Les gens me remercient et me laissent des messages dans ma boîte aux lettres», raconte-elle. Une famille de Lac-Etchemin en fait même une tradition annuelle et se déplace pour voir les lutins chaque année. Bien sûr, il est impossible de plaire à tous. Certaines personnes n’apprécient pas l’aménagement et ne se cachent pas pour le démontrer, mais la passionnée demeure zen face à cela. Chaque année, malgré toutes les précautions prises, des nains se font malheureusement briser ou voler. Mais ce n’est rien pour la décourager et freiner son envie de répandre le bonheur.

Même les ados aiment le jardin et s’arrêtent pour prendre des selfies devant la maison

Photo Métro Média – Marilyn Préfontaine

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