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14:54 28 avril 2017 | mise à jour le: 28 avril 2017 à 14:54 temps de lecture: 3 minutes

Des loyers sociaux dans le presbytère à côté de l’église Saint-Louis-de-Courville

LOGEMENTS. Le dernier presbytère de la Fabrique de la paroisse Bienheureuse-Marie-Catherine-de-Saint-Augustin, qui a été mis en vente en mars dernier, aurait trouvé un acheteur potentiel. L’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ) a fait une offre afin d’y aménager des logements à prix abordable et des logements sociaux pour personnes âgées.

Le presbytère de la Fabrique de la paroisse Bienheureuse-Marie-Catherine-de-Saint-Augustin accueillera possiblement des logements sociaux.

(Photo TC Media – Marie-Pascale Fortier)

Le conseil de fabrique, qui souhaitait y voir un projet à caractère communautaire, pourrait trouver son compte dans cette offre. Rappelons que dans les conditions de vente, l’acquéreur devait s’engager à «mettre gratuitement à la disposition de la Fabrique, et ce, pour la durée de vie de la communauté chrétienne, des espaces de l’immeuble devant être utilisés par le vendeur».

Le Groupe action habitation avait également fait une offre pour y aménager des logements subventionnés, mais ils n’emplissaient pas les conditions d’hébergement à long terme et offraient un moins gros montant, explique le marguillier, André Bédard.

Le projet a été envoyé au comité des résolutions des conseils de fabrique qui a posé quelques conditions supplémentaires, dont celle de payer le certificat de localisation du terrain, qui est habituellement aux frais du vendeur. Le comité demande entre autres aussi que le bâtiment soit payable à la signature du contrat. Malgré ces nouvelles conditions, l’OMHQ est intéressé à acquérir le bâtiment.

Puisque le bâtiment se trouve dans l’arrondissement historique, seulement l’intérieur du bâtiment peut être rénové. Un gros montant devra être investi pour la mise aux normes puisque tout le système électrique, de plomberie et de chauffage doit être refait, en plus de l’aménagement des logements. La présence d’amiante est également problématique.

La paroisse n’avait exigé aucun prix fixe quand ils ont mis le presbytère en vente puisqu’il n’y avait aucune évaluation municipale pour le bâtiment sans l’église située à côté. «On est un peu allés à la pêche», explique André Bédard. C’est l’Office municipal d’habitation de Québec qui leur a fait l’offre la plus haute avec 180 000$.

Pour que ce soit rentable, il leur faudra 40 unités de logements, probablement sur 3 étages, explique M. Bédard, à la suite de discussions avec l’office. Marc Laberge, directeur des communications à  L’OMHQ, explique toutefois que rien n’est coulé dans le béton et que l’aménagement du bâtiment est toujours à l’étude par des architectes.

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