Beauport Express
10:32 23 juillet 2020 | mise à jour le: 23 juillet 2020 à 22:18 temps de lecture: 3 minutes

Premier Prône paddlebord à Québec: Temps record pour Sandrine Hamel

Le départ de Pierre-Karl Sanscartier et Sandrine Hamel s’est fait à 5h15 du quai de quai Saint-Jean de l’île d’Orléans. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
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Vers la fin de son secondaire, Sandrine Hamel a commencé à faire du sauvetage en piscine, ensuite en plage et finalement vers le sauvetage océanique. Elle est accompagnée de sa mère. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
(Photo Métro Média – Alain Couillard)
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L'arrivée à la baie de Beauport. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Une chaleureuse accolade avec sa mère, Annie Sylvain. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
(Photo Métro Média – Alain Couillard)
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(Photo Métro Média – Alain Couillard)
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COMPÉTITION VIRTUELLE. Sandrine Hamel et Pierre-Karl Sanscartier, respectivement de Saint-Augustin et de Gatineau, ont pagayé 26,5 km, reliant le quai Saint-Jean de l’île d’Orléans et la baie de Beauport, avec un chrono de 2 heures et 21 minutes. Les deux athlètes ont ainsi participé virtuellement au premier Prône paddleboard, une alternative aux Championnats du monde de Paddleboard, Molokai 2 Oahu, qui devaient se dérouler à Hawaii ce mois de juillet.

Championne canadienne de Sauvetage, Sandrine Hamel, âgée de 22 ans, devait représenter le Canada sur le circuit mondial de courses océaniques en kayak. Après un retour précipité par la pandémie de son camp d’entraînement qui avait lieu en Afrique du Sud, en vue du circuit des Coupes du Monde 2020, la jeune femme a choisi de reprendre la compétition cette fois dans sa ville natale.

«On n’aurait pas pu demander mieux, la température était parfaite. Honnêtement, nous aurions été très heureux avec un temps inférieur à trois heures.»
-Sandrine Hamel

«Vers la pointe ouest de l’île, nous avons goûté un peu à des conditions océaniques avec des vagues, du vent et surtout un courant d’eau important. Moi, c’est ce que j’aime lorsque je fais des compétitions. Ça m’a donné un 2e souffle d’avoir des vagues qui nous poussaient.» L’athlète de Québec précise que plus de 40 pays sont devenus exceptionnellement les hôtes virtuels des 1700 athlètes, dont plus de 70 Canadiens, qui s’étaient classés partout autour du globe pour prendre part à cette course de renommée mondiale. La COVID-19 les a forcés à performer de la maison et pagayer sur un plan d’eau local afin d’envoyer leurs localisations GPS et leurs résultats à l’organisation.

La mère de la jeune femme, Annie Sylvain, souligne que Sandrine participe à diverses coupes du monde ou des championnats du monde en sauvetage océanique ou en kayak océanique depuis quatre ans environ. «Elle a fait plusieurs championnats canadiens et elle s’est classée pour des coupes et des championnats du monde. Ce sont des chasseurs de vagues et de vent. Il y a toujours ce désir de surfer.» La jeune athlète s’entraîne généralement en France, en Australie et en Afrique du Sud.

Sandrine Hamel souhaite réaliser en décembre la traversée en Afrique du Sud de l’océan Atlantique vers l’océan Indien en paddleboard, une épreuve de 42 km. «Ce sont des conditions les plus difficiles dans le monde. Je l’aie dans ma ligne de mire depuis quelque temps.»

(Photo Métro Média – Alain Couillard)

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