08:05 5 octobre 2021 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 13:24 Temps de lecture: 3 minutes

Macarons: Tradition européenne et terroir québécois

Macarons: Tradition européenne et terroir québécois
Photo: Gracieuseté Nadia BélangerLes macarons de Sophie se veulent un mélange de tradition européenne et de produits du terroir québécois.

PASSION. La soif de découvertes et l’amour de la cuisine, voilà les ingrédients que Sophie Bourlard a combinés pour transformer sa passion en une entreprise florissante qui a le vent dans les voiles.

Véritable passionnée par la pâtisserie depuis son enfance, la Belge arrivée au Québec avec sa famille en 2010 s’est mise à s’intéresser à la fabrication de macarons par curiosité. «Je regardais des vidéos sur Youtube par plaisir, lance-t-elle. J’ai commencé à peaufiner ma recette dans ma cuisine, puis dans une cuisine communautaire. Je donnais régulièrement mes créations à mes proches et mes amis. Ma motivation, c’était mon acharnement sans borne à tenter de trouver la recette qui ressemblerait le plus aux macarons que l’on retrouve en Europe.»

Son entourage, conquis par ses petites douceurs, l’encourageait à se lancer en affaires. L’idée a commencé à faire son chemin, si bien qu’en novembre 2016, la résidente de Charlesbourg a décidé de laisser de côté sa carrière d’adjointe administrative pour lancer officiellement son entreprise. «Au fil du temps, je me suis fait accompagner par des coachs en entreprise de l’organisme Mycélium pour m’aider à peaufiner mes services, à structurer mon entreprise et à réfléchir à ma vision.»

Produits capricieux

La pâtissière autodidacte a longuement travaillé sa recette pour offrir ici les macarons traditionnels. «On pratique le savoir-faire européen, avec des produits locaux, poursuit-elle. Nos colorants et nos saveurs sont naturels. Et évidemment, on utilise du chocolat belge!»

La fabrication de macarons est un art qui demande de la minutie. De nombreux facteurs influencent le résultat final. «C’est vrai que le processus est complexe, il faut constamment revoir sa recette. Par exemple, l’humidité de la pièce, un nouveau four ou une poudre d’amande trop grasse peuvent énormément jouer sur le produit fini.»

Sophie Bourlard

Penser autrement

La pandémie l’a poussée à se réinventer. La mère de famille de quatre garçons a troqué une cuisine communautaire, moins appropriée en temps de pandémie, pour un espace à elle qui lui permettrait d’augmenter sa production. «Depuis que j’ai construit ma propre cuisine et mon espace boutique à Charlesbourg il y a un an, j’ai plus que doublé mon chiffres d’affaires.» Elle a aussi augmenté le nombre de points de vente, et a placé ses produits sur les plates-formes de livraison à domicile. «Les clients trouvent toute sorte de manières de gâter leurs proches tout en respectant les règles sanitaires. Par exemple, je reçois des commandes de familles et employeurs qui me demandent d’aller livrer des macarons personnalisés pour souligner un évènement sans créer de rassemblement.»

En plus d’être disponibles dans sa boutique de Charlesbourg sur le boulevard Henri-Bourassa, les macarons de Sophie se retrouvent entre autres au Café Tatum de Beauport, chez Origine en vrac au nord de Charlesbourg et au Grand marché de Québec de manière ponctuelle.

Plus de détails sur le site lesmacaronsdesophie.ca

 

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Commentaires 1

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  • Alain Alzas

    Toutes nos félicitations.