09:35 10 juin 2021 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 11:24 Temps de lecture: 3 minutes

Un balado rassembleur à l’école de La Seigneurie

Un balado rassembleur à l’école de La Seigneurie
L’équipe du balado les Chevaliers discutent. Photo Métro Média – Jean Carrier

ÉDUCATION. La popularité des baladodiffusions a explosé dans les dernières années, la liberté de contenu que procure cette plateforme a incité les décideurs de l’école beauportoise à confier à leurs élèves la création du premier balado de l’institution.        

«Nous avons un ministère des communications à l’école et la création d’un balado pour les élèves est apparue dans les suggestions. C’est rapidement devenu une priorité et nous avons travaillé fort dans la dernière année pour livrer le premier épisode en avril dernier. Nous sommes également très fiers d’être le premier balado fait entièrement par les élèves sur le territoire du centre de services scolaire des Premières-Seigneuries», explique Vicky Grondin, technicienne en loisirs et coordonnatrice du projet.

Les Chevaliers discutent est disponible sur six plateformes, en plus d’être partagé sur les réseaux sociaux de l’institution. Photo Métro Média – Jean Carrier

Un bon début

Le projet qui regroupe une dizaine d’élèves n’a pas mis de temps à faire jaser par le professionnalisme de ses deux coanimatrices. Ève D’Amours élève en secondaire trois et Marguerite Boivin élève de secondaire quatre ont eu le coup de foudre dès l’enregistrement du premier balado.

«On s’est demandé qu’est-ce qui vient de se passer là? C’est donc ben l’fun faire ça! On s’est trouvé une passion. C’est certain que d’avoir l’humoriste PA Méthot en entrevue a aidé pour créer un buzz avec notre premier épisode», assurent les deux animatrices qui possédaient un certain intérêt pour la communication bien avant  la production de ce premier balado avec des parents qui travaillent dans le domaine.

Une bonne structure

Les Chevaliers discutent offre une qualité surprenante de baladodiffusion malgré la jeunesse et le côté amateur de ses intervenants.

«C’est beaucoup de travail. Il y a une bonne préparation à faire et on essaie d’utiliser les forces de chacun. Le premier segment est un tour de table avec nos intervenants. On essaie de toucher à tout avec les arts, les sports, etc. Le deuxième segment est plus sérieux avec une grande entrevue sur un sujet intéressant. Comme c’est fait par nous, nous voulons des sujets qui vont nous intéresser. Le dernier segment est plus léger et ludique. On se permet plus de frivolités», explique Marguerite Boivin.

Un leg important

Les deux coanimatrices assurent qu’elles seront de retour pour l’aventure dès la prochaine année scolaire.

«Ça fait chaud au cœur de penser que nous sommes les premiers à faire les Chevaliers discutent. C’est important de faire un projet de qualité pour avoir un standard élevé pour les prochains qui vont suivre. Je suis certaine que c’est là pour rester», assure Ève D’Amours avec confiance.

De son côté, Vicky Grondin assure que le projet sera de retour l’an prochain en émettant la possibilité d’avoir même un retour d’une radio étudiante, qui est d’une certaine façon l’ancêtre de la balodiffusion.

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