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14:00 22 août 2018 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 10:53 Temps de lecture: 3 minutes

La nécessité de se rafraîchir l’été

L’été spectaculaire au point de vue météorologique, que les Québécois vivent présentement, a-t-il vraiment une incidence sur la vente de piscine. Pour connaître la réponse, le Beauport Express s’est entretenu avec Robert Ouellet. Il est l’un des trois propriétaires de Sima, une référence beauportoise dans le domaine piscinier. 

M. Ouellet assure qu’il n’y a pas un problème d’eau qui existe qui n’a pas sa solution

Photo Métro Média – Jean Carrier

«C’est certain que le beau temps aide notre industrie, mais c’est principalement à la saison suivante que nous récoltons les dividendes d’avoir eu un été ensoleillé. C’est rare que l’achat d’une piscine se fasse de façon réactive et instantanée, c’est comme ça.»

L’industrie passe à travers deux grosses périodes de travail. Les mois de février, mars et avril sont intenses au niveau de la vente tandis que les mois de mai, juin et juillet sont les grosses périodes d’installation. Le commerce est ouvert à l’année, mais ces deux périodes sont nettement plus actives que le reste de l’année. La fin du mois d’août et le mois de septembre sont habituellement réservés aux fermetures de piscine.

Dans ce type de commerce, l’approche avec les clients est primordiale pour connaître du succès. «Il est possible d’acheter un spa ou une piscine en ligne, mais la très grande majorité du temps, les gens veulent des réponses rapides à leurs questions. Ils ont besoin de venir voir de leurs yeux avant d’acheter et ils veulent s’assurer d’avoir un bon service après la vente», assure celui qui emploie 14 personnes dans les moments forts de l’année.

La famille et Trump

Robert Ouellet est partenaire de son commerce avec son frère Pierre et son fils Maxime. Il reconnaît que de travailler avec son fils peut avoir son lot de défis, mais que les choses se passent normalement très bien. «Il suffit de se parler quand il y a un désaccord, la clé est une bonne communication», fait ressortir le dirigeant.

Après 25 années dans le métier, l’homme de 55 ans a connu toutes sortes de situations. Même s’il y a déjà eu des périodes plus difficiles par le passé, il assure que le marché de Québec est florissant. «Il y a beaucoup de jeunes familles à Beauport et à Sainte-Brigitte-de-Laval, c’est naturel à Québec de vouloir une piscine quand tu es propriétaire d’une maison. Cependant, il faut prévoir une augmentation de 10 à 15% du prix dernièrement. Une hausse que j’attribue au président Trump et la hausse pour le coût du transport et des tarifs douaniers. L’acier et la résine sont des matières premières qu’on va chercher aux États-Unis pour la fabrication des piscines.»

Pour bien des familles, il n’y a pas de prix afin de se rafraîchir durant une période de canicule.

L’enseigne du commerce a été refait cette année

Photo Métro Média – Jean Carrier

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