Jeux vidéo
07:38 19 avril 2021 | mise à jour le: 19 avril 2021 à 07:43 temps de lecture: 2 minutes

Critique – Poison Control

Critique – Poison Control

Purifiez le monde dans Poison Control

Voilà un jeu bien étrange et on ne peut plus japonais. À la croisée entre visual novel et third person shooter se trouve Poison Control. On y dirige un humain tombé « accidentellement » en enfer. Sur place il fait la connaissance d’une jeune femme qui va l’aider à sortir de là, Poisonnette de son petit nom. Tout est narré par le jeune homme comme dans un visual novel donc attendez-vous à une certaine dose de textes. S’il n’est pas doublé, on suit ses pensées, ce n’est pas le cas des autres personnages. De Poisonnette aux animatrices radios, en passant par les Belles aux histoires tragiques, le jeu a de la voix.

Les Belles sont les pauvres jeunes femmes qui créent les mondes que l’on doit purifier. L’occasion d’aborder des sujets difficiles et même tabous comme le harcèlement à l’école par exemple, véritable fléau au Japon. Mais concrètement comment se présente le gameplay? Eh bien, durant nos déplacements dans ces niveaux bâtis de toutes pièces par des esprits malades (hello Persona 5) on va rencontrer des monstres qu’il faudra abattre à l’aide de son bras qui se change en fusil laser. On passe alors en vue TPS comme dans Gears of War pour prendre un exemple connu. Mais ces créatures ne sont pas les seuls obstacles sur notre route. En effet, les niveaux sont contaminés par du poison répandu sur le sol et qu’il nous faut effacer. C’est à ce moment que Poisonnette rentre en jeu. En maintenant bouton enfoncé on peut la contrôler pendant une durée limitée et neutraliser le poison sur lequel elle se déplace. Voici en gros de quoi il en retourne. C’est plaisant mais rapidement répétitif. L’humour, très japonais, semble accuser quelques années de retard et devient vite lourd également. Un bon essai mais pas vraiment transformé.

Verdict

Les plus

  • Concept intéressant

Les moins

  • Rapidement répétitif
  • Humour lourd à la longue

Note finale

6 / 10

Un texte de Antoine Clerc-Renaud de Jeux.ca

Articles similaires