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17:40 11 avril 2021 | mise à jour le: 12 avril 2021 à 11:43 temps de lecture: 7 minutes

9 jeux étranges d’Ubisoft

9 jeux étranges d’Ubisoft

Si je vous dis « Ubisoft », les premiers titres qui vous viennent en tête sont sans doute Assassin’s Creed, Rainbow Six, ou peut-être même Just Dance.

Par contre, il y a peu de chances que vous pensiez à Jacques Villeneuve ou à Resident Evil 4.

Avant Assassin’s Creed et Far Cry 3, Ubisoft était un développeur et un éditeur qui n’avait pas peur de toucher à tout, mais vraiment à tout.

On vous a donc préparé une petite liste de 10 jeux développés et/ou publiés par Ubisoft AVANT Assassin’s Creed, qui vous montreront qu’Ubisoft a déjà été une entreprise très, très étrange.

Sprung (2004)

Développé par Longtail Studios et publié par Ubisoft

Avec un sous-titre comme « A Game Where Everyone Scores », Sprung met tout de suite la table: il s’agit d’un jeu pour les gens en manque d’affection.

Dans une série de discussions, vous devez flirter avec des PNJ dans le but de les séduire. Un peu un dating sim, donc, mais pas vraiment, puisque le jeu est très linéaire.

Sorti assez tôt dans la vie de la Nintendo DS, Sprung misait sur son humour pour séduire les joueurs. Malheureusement, les joueurs ont swipé à gauche puis que le titre a récolté un maigre 48% de moyenne sur Metacritic.

Animorphs (2000)

Développé par Runny fun et publié par Ubisoft

Vous souvenez vous d’Animorphs, cette série du début des années 2000 où des adolescents avaient le pouvoir de se transformer en n’importe quel animal avec lequel ils entraient en contact?

Si oui, vous serez surpris d’apprendre qu’un jeu inspiré de la franchise a été lancé sur Game Boy Color. Plus étonnant encore, le jeu se veut une copie de Pokémon.

Mais au lieu de capturer et de faire s’affronter des créatures fantastiques, vous vous transformez en souris et sacrez des volées à des chiens. On s’étonne que PETA n’aient pas crucifié le jeu.

Un concept qui n’a pas convaincu les critiques de l’époque, IGN ayant décerné une note de 3/10 à Animorphs.

Playboy: The Mansion (2005)

Développé par Cyberlore Studios et publié en Europe par Ubisoft

Visiblement il y avait de quoi dans l’eau dans les bureaux d’Ubisoft, parce que l’entreprise bretonne s’est dépêchée de ramasser les droits pour le jeu inspiré par le fameux manoir Playboy.

Il s’agit d’un jeu de gestion dans lequel vous incarnez Hugh Hefner qui doit faire grandir son empire. Imaginez-vous The Sims, mais personne n’est habillé, jamais (vous ne pouvez pas non plus noyer vos personnages dans la piscine).

Un jeu qui, malgré son contenu épicé, à laissé les critiques tièdes, puisque le jeu a une note de 59% sur Metacritic.

Eternal Ring (2000)

Développé par From Software et publié en Europe par Ubisoft

En tant que compagnie française, Ubisoft a publié beaucoup de jeux de studios réputés sur le vieux continent.

Dans le cas d’Eternal Ring, ils ont collaboré avec From Software, mieux connus aujourd’hui comme les développeurs de la série Dark Souls.

Il s’agissait d’un jeu de rôle à la première personne jugé innovateur à l’époque (c’était après tout l’un des premiers RPGs du PS2!)

Par contre, le jeu avait également son nombre d’imperfections. Disons simplement que From Software avait encore besoin de quelques années de pratique.

Stupid Invaders (2001)

Développé par Xilam et publié par Ubisoft

Tant qu’à y aller de nostalgie et parler de l’époque d’Animorphs, vous souvenez-vous des Zinzins de l’espace?

Cette série animée signée Marc du Pontavice (aussi connu pour Oggy et les Cafards) a eu droit à son adapation vidéoludique en 2001. C’est même son studio d’animation, Xilam, qui a développé le jeu.

Il s’agit d’un jeu d’aventure/point n’click misant en grande partie sur l’humour propre à la série.

Le titre publié par Ubisoft a toutefois reçu un accueil partagé, les notes allant de 35% à 82%.

Hooters Road Trip (2002)

Développé par Hoplite Research et publié par Ubisoft

Voulez-vous ben me dire ce que les gens d’Ubisoft avaient dans les années 2000 à être si horny?

En 2002, la compagnie française a publié Hooters Road Trip, un jeu de course inspiré par la chaîne de restaurants et ses serveuses peu vêtues.

Vous faites la course contre d’autres voitures pour voyager de ville en ville (apparemment, tout le monde a vraiment hâte de manger des ailes de poulet), et à votre arrivée vous êtes accueillis par le vidéo d’une serveuse Hooters qui vous souhaite la bienvenue avec son plus beau décolleté.

Un jeu parfait pour les gens qui ne savent pas qu’Internet existe.

Les développeurs ont toutefois oublié que l’important dans un jeu de course, c’est la course. La conduite abominable des voitures a valu à Hooters Road Trip une moyenne de 22% sur Metacritic.

Speed Challenge: Jacques Villeneuve’s Racing Vision (2002)

Développé et publié par Ubisoft

Bon, ok, Ubisoft qui développe un jeu de course, ce n’est pas si inhabituel ni étrange.

Mais on ne peut s’empêcher de sourire en réalisant qu’on a déjà payé pour pouvoir mettre la photo de Jacques Villeneuve sur la boîte d’un jeu. Mais c’était à une époque où il n’avait pas encore sorti d’album, il faut comprendre.

Note intéressante: le titre n’a été publié qu’en Europe et au Canada, parce que personne aux États-Unis ne connaît le nom de Jacques Villeneuve.

My Stop Smoking Coach: Allen Carr’s EasyWay

Développé et publié par Ubisoft

Oui, un speedrun d’un assistant personnel pour arrêter de fumer

La série My Coach était une série développée et publiée par Ubisoft de 2007 à 2011 sur DS, PSP, Wii et mobile.

Il s’agissait d’une foule d’assistants visant à aider les joueurs à améliorer leur vie, de l’apprentissage du français aux conseils diététiques.

Mais aucun n’est plus surprenant que My Stop Smoking Coach: Allen Carr’s EasyWay, un assistant pour arrêter de fumer. Difficile à dire si le titre a aidé des gens à arrêter de fumer, mais il a au moins causé l’hilarité chez les Youtubers.

Le titre a également été développé par Ubisoft Québec dans ses premières années… On est loin d’Assassin’s Creed Odyssey, mettons.

V.I.P.

Développé et publié par Ubisoft

VIP était une série mettant en vedette la pulpeuse Pamela Anderson, tout juste après le succès monstre de Baywatch (Alerte à Malibu au Québec).

La série s’est avérée un flop monumental, alors on vous laisse deviner ce qui en est pour l’adaptation vidéoludique.

La bonne nouvelle, c’est que si vous souhaitez voir une version très pixellisée de la canadienne, les copies se vendent à un prix dérisoire encore aujourd’hui.

Un texte de Pier-Luc Ouellet de Jeux.ca

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