Jeux vidéo
12:40 26 juin 2020 | mise à jour le: 10 juillet 2020 à 11:34 temps de lecture: 3 minutes

Nouvelle vague de #metoo dans l’industrie du jeu vidéo dans le monde y compris au Québec

Nouvelle vague de #metoo dans l’industrie du jeu vidéo dans le monde y compris au Québec

Travailleuses et travailleurs de l’industrie dénoncent les abus sexuels de par le monde même au Québec

Cette semaine a été marquée entre autres par la sortie de The Last of Us Part II et de son histoire qui est loin de faire l’unanimité. Mais en coulisses, les langues se sont déliées quant aux différents abus surtout ceux de nature sexuelle.

C’est tout d’abord Chris Avellone qui s’est fait accuser d’avoir saoulé une femme avant de tenter d’avoir des relations intimes avec elle tel que décrit sur Twitter. Depuis, deux des employeurs du designer, à savoir Techland (pour Dying Light 2) et Paradox Interactive, ont mis un terme à leur relation.

Plus près de nous c’est chez Ubisoft Montréal qu’une développeuse dit qu’elle a été dans une relation d’un an avec Ashraf Ismail, directeur créatif sur Assassin’s Creed Valhalla et Origins entre autres, alors que ce dernier était marié et l’avait dissimulé à sa petite amie. Il a depuis démissionné d’Ubisoft et effacé son compte Twitter.

Alexandre Amancio, PDG de Reflector et anciennement chez Ubisoft Montréal, est lui aussi sous le feu des projecteurs depuis un tweet qui l’accuse d’avoir « léché le visage d’une employée lors d’une fête d’Ubisoft. »

L’éditeur a depuis lancé une enquête interne visant à ne pas laisser ces faits impunis. Par ailleurs, le site ScreenRant liste tous les employés d’Ubisoft accusés pour le moment.

Même la plateforme de streaming Twitch est visée, du moins indirectement, puisque ce sont ici des diffuseurs qui sont accusés de faits répréhensibles et non des employés de la firme. Leurs comptes ont été fermés mais on ne sait pas si une enquête est en cours.

Un texte de Antoine Clerc-Renaud

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