Sections

Entente pour indemniser les victimes de la légionellose


Publié le 11 septembre 2018

L'origine de l'épidémie avait été retracée dans les tours de refroidissement de l'immeuble Place Jacques-Cartier.

©(Photo Métro Média – Archives)

TRIBUNAL. Un procès est évité dans le dossier du recours collectif des victimes de l'éclosion de légionellose survenue au centre-ville de Québec durant l'été 2012. Les parties ont convenu d'une entente de principe d'indemnisations qui reste à être approuvée par la Cour supérieure.

Les sommes à être versées demeurent confidentielles jusqu'au début du mois d'octobre. Acceptés par les avocats concernés, les montants restent à être validés auprès des défenderesses que sont conjointement la direction de la Santé publique, le ministère de la Santé et la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Cette dernière administre le complexe Jacques-Cartier, bâtiment abritant la bibliothèque Gabrielle-Roy et dont les tours de refroidissement pour la climatisation sont à la source du problème.

Ce projet de règlement à l'amiable devrait être entériné d'ici au 28 septembre. Une formalité selon les experts au dossier. Environ 200 personnes seront indemnisées grâce à l'entente, qui se trouve à accélérer grandement le règlement du litige.

Prochaine étape, un avis public sera publié le 5 octobre pour informer la population sur les modalités de l’entente. Ensuite, une audience pour approbation finale se tiendra en Cour le 15 novembre. Les chèques d'indemnité devraient être émis au printemps prochain.

Rappel des faits

Rappelons que l'épidémie de légionellose a infecté 197 victimes en basse-ville de Québec et causé 14 décès au cours de l'été 2012. Il a été démontré que la source de l'infection bactériologique provenait d'une tour de refroidissement (air conditionné) de l'édifice de la Place Jacques-Cartier, copropriété de la CSQ responsable de l'entretien.

Métro Média