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15:35 6 février 2017 | mise à jour le: 6 février 2017 à 15:35 temps de lecture: 3 minutes

Sa complicité pour invasion de domicile lui vaut 5 ans de pénitencier

TRIBUNAL. De mauvaises fréquentations et la surconsommation de drogues ont fait prendre de mauvaises décisions à Maxime Roy. Les pires auront été de participer avec des complices à deux invasions de domicile à Lévis en 2014. Des crimes qui lui valent de purger une peine de 5 ans de pénitencier.

Palais de justice de Québec. (Photo TC Media – Archives)

La suggestion commune des parties a été entérinée par le magistrat, qui a pris note au passage du rapport présentenciel favorable, ainsi que du cheminement positif entrepris par l’accusé. Celui-ci devra également se soumettre à un prélèvement d’ADN et éviter d’entrer en contact avec les victimes. En soustrayant la détention provisoire depuis son arrestation, il reste à Roy 2 ans et 1 jour à passer derrière les barreaux.

Parmi les délits reprochés au jeune homme dans la vingtaine, on note deux invasions de domicile violentes. La première a été perpétrée en juillet 2014 dans une maison de Saint-Étienne. Les deux assaillants avaient battu et ligoté un couple, avant de repartir avec des armes à défaut d’avoir trouvé de l’argent. La seconde est survenue à Saint-Nicolas, en décembre de la même année. Cette fois trois complices, dont Roy, avaient détroussé un homme à la pointe du fusil et plus de lui voler son véhicule.

Lors du rappel des faits, le procureur de la Couronne, Me Daniel Bélanger, a souligné que la forte consommation de drogue de l’accusé confronté à 18 chefs pour complot et usage d’une arme prohibée avait dicté ses actes. N’eut été de la conclusion positive du rapport présentenciel, il estime que la peine aurait certes été plus sévère.

Réhabilitation

De son côté, l’avocat de la Défense, Me Jean-Claude Gingras, s’est empressé de renchérir sur les allégations de son confrère. Il a d’abord fait savoir que l’accusé avait signifié des regrets et des remords à l’endroit des victimes. De plus, il a la conviction que le jeune père de deux enfants est un bon candidat à la réhabilitation.

«Votre honneur, mon client n’est pas resté oisif durant sa détention provisoire. En plus d’avoir collaboré à l’enquête, il en a profité pour réfléchir et amorcer une reprise en main. C’est dans cette optique qu’il a suivi une série de formations bénéfiques, dont il détient les attestations, entre autres sur la sensibilisation à la violence, l’estime de soi, la toxicomanie et la responsabilité parentale», a énuméré Me Gingras, en se disant persuadé qu’à sa sortie de prison, Roy a l’intention de redevenir un actif pour la société et pour sa jeune famille.

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