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12:20 3 mai 2018 | mise à jour le: 3 mai 2018 à 12:20 temps de lecture: 3 minutes

Cas de sextage dans une école secondaire privée de Sillery

DÉLITS SEXUELS. Voici un bel exemple de ce qu’il ne faut pas faire avec les outils de communication électronique qui peuplent nos vies. Hélas, des élèves en début d’adolescence vont l’apprendre à leurs dépens

La direction du Séminaire des Pères Maristes se serait bien passée de la gestion de cette crise.

(Photo Métro Média – Archives)

Selon les informations dévoilées par Radio-Canada, deux jeunes filles du Séminaire des Pères Maristes ont eu la mauvaise idée de laisser prendre des photos intimes d’elles. L’affaire se complique lorsque six garçons du même établissement privé de Sillery ont eu la toute aussi mauvaise idée de partager et diffuser les photos compromettantes sur leur téléphone intelligent.

Alertée, la direction a dénoncé la situation à la police de Québec, qui a procédé à l’arrestation des ados âgés de 12 et 13 ans. Les jeunes au premier cycle du secondaire s’exposent à des accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile. Ils devront faire face à la justice en Chambre de la jeunesse.

De plus, même si les actes répréhensibles ne se sont pas déroulés en ses murs, la direction de l’école a suspendu indéfiniment les délinquants. Ceux-ci doivent poursuivre leur formation académique en suivant des cours particuliers hors de l’école. Une fin d’année scolaire qui s’annonce compliquée!

Intervention rapide

Le directeur général du Séminaire des Pères Marises, François Sylvain, a insisté sur l’action rapide de l’établissement dans un communiqué officiel transmis aux médias. «Le Séminaire est intervenu dans les meilleurs délais afin d’assurer le sentiment de sécurité des plaignantes et a offert sa collaboration à la police de la ville de Québec dans le cadre de l’enquête. Les élèves soupçonnés sont toujours suspendus le temps d’analyser la situation et de prendre une décision éclairée», a-t-il fait savoir.

Il ajoute: «bien que le Séminaire ait déjà offert à tous les élèves une sensibilisation aux dangers de ce type de pratique qui est malheureusement de plus en plus observé dans les différents milieux scolaires, des mesures supplémentaires ont été entreprises dans le but de sensibiliser les jeunes et les parents afin de rappeler les risques inhérents aux échanges de matériel par voie électronique».

Métro Média

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