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16:24 7 mai 2014 | mise à jour le: 7 mai 2014 à 16:24 temps de lecture: 3 minutes

Réactions: Le Marché aux puces des Chevaliers s’envole en fumée

LORETTEVILLE  – Le réveil a été brutal pour Roger Savard de la rue Giroux à Loretteville mercredi matin. «C’est ma fille qui nous a appelés pour nous dire que la grange était en feu. Je me suis levé et j’ai couru. Les flammes ont pris, je ne sais pas pourquoi», s’interroge-t-il.

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À l’arrivée des pompiers, l’attaque de l’incendie s’est effectuée de l’extérieur en raison de son intensité. La trentaine de sapeurs n’ont pu que constater le ravage. «On ne pourra pas pénétrer à l’intérieur. La pelle mécanique a été demandée pour détruire», a précisé sur les lieux du feu la relationniste au Service de protection contre les incendies, Annie Marmen. Les flammes ont tout rasé. La grange est une perte totale.

De nombreux membres des Chevaliers de Colomb Conseil Montcalm 5529 se sont rassemblés sur le terrain de Roger Savard. Ils ont regardé en compagnie du propriétaire leur projet s’envoler en fumée. C’est que la bâtisse abritait tout le matériel devant être mis en vente au 35e Marché aux puces de l’organisation du 17 au 20 mai. «On avait vendu au-dessus de 85 000$ l’an dernier. On redonnait à la communauté», raconte l’un d’entre eux, André Barbeau.

Le conseiller municipal de Loretteville-Les Châtels et président de l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles, Raymond Dion, est à leurs côtés. Venu soutenir les résidents du secteur, l’élu ne peut que déplorer la situation. «C’est une année complète de récoltes qui disparaît. C’est terrible», affirme M. Dion.

À moins de trois jours du déménagement

Un peu plus loin, le bénévole ayant joué un rôle majeur dans la tenue des précédents marchés aux puces,  Michel Vachon, regarde les pompiers au travail avec désarroi. «C’est un an de bénévolat. C’est beaucoup d’émotions. On y met tout notre cœur, nos bras et notre sueur. Notre marché aux puces est à l’eau», confie-t-il. Les flammes ont fait disparaître tous les dons, et ce, trois jours avant de les déménager au Pavillon des sports afin de préparer la vente. «Il devait y avoir 19 000 boîtes là-dedans», déclare M. Vachon.

 

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